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Preguntas frecuentes sobre prestaciones por desempleo
Les personnes qui, à partir du 1er novembre 2024, commencent à percevoir une nouvelle allocation et trouvent un emploi à temps plein ou à temps partiel pourront continuer à la percevoir sous forme de complément de soutien à l’emploi pendant 180 jours.
Oui,à partir de 1 du mois de novembre 2024 , les personnes qui commencent une allocation de chômage en maintenant un ou plusieurs contrats à temps partiel peuvent bénéficier de l'allocation en tant que complément d'aide à l'emploi pour une durée maximale de 180 jours.
Pour demander une allocation contributive en ligne, vous devez disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve, et être inscrit(e) comme demandeur ou demandeuse d’emploi auprès du service régional de l’emploi ou, si vous résidez à Ceuta ou Melilla, auprès du Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE).
Il vous suffit d’accéder au site électronique du SEPE, puis, dans la rubrique "Procédures et services électroniques", de cliquer sur "Personnes" et de sélectionner l’option "Reconnaître votre allocation contributive".
Une "Notice d’utilisation" de l’application ainsi qu’un "Guide vidéo pour demander l’allocation contributive" sont disponibles.
Vous pouvez également effectuer une demande provisoire d’accès à la protection chômage en envoyant le formulaire de pré-demande.
Si nécessaire, le SEPE prendra contact avec vous par téléphone ou par courrier électronique afin de compléter les informations ou de demander les documents requis.
Ver másUne fois la demande d’allocations déposée, le Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE) est tenu de rendre une décision explicite dans tous les cas et de vous la notifier. Lorsque votre demande aura été traitée, vous recevrez à votre domicile ou à l’adresse indiquée pour les notifications la décision du SEPE, précisant si elle a été acceptée ou refusée, ainsi que les motifs en cas de refus.
Vous pouvez consulter à tout moment l’état d’avancement de votre dossier :
- Sur le site électronique du SEPE, si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve avec signature.
- Dans votre Espace personnel, avec une carte d’identité ou un certificat électronique, Cl@ve permanent ou au moyen d’un code PIN envoyé sur votre téléphone portable.
- Par le biais de notre service d’assistance téléphonique aux usagers.
- Au bureau des allocations où vous avez déposé votre demande, sur rendez-vous préalable (par téléphone ou via le site électronique du SEPE).
Si, trois mois après le dépôt de votre demande, vous n’avez reçu aucune décision, celle-ci peut être considérée comme rejetée par silence administratif. Vous pouvez alors introduire un recours préalable avant toute action judiciaire.
Si tu résides dans une Communauté Autonome, pour t'inscrire comme plaignante d'emploi, tu dois le faire dans le bureau du service public d'emploi de celle-ci que te corresponde selon ton domicile.
Tu dois accourir personnellement avec un document d'identification (en cas d'être étrangère ou étrangère, aussi la permission de résidence et/ou travail), la cartilla de la Sécurité sociale (dans la supposition d'être étrangère ou étranger, ce document l'apporteras si tu as avant travaillé en Espagne) et justificatifs de diplôme professionnel ou académique, si tu es en possession de quelqu'une.
Si tu résides à Ceuta ou Melilla, tu dois t'inscrire comme plaignant d'emploi dans le bureau du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) que te corresponde par ton domicile, avec la documentation indiquée dans le paragraphe antérieur.
La demande d’une allocation chômage est une démarche personnelle. Vous pouvez la déposer via le site officiel du Service public de l’emploi espagnol à condition de disposer d’un certificat numérique, d’un DNI électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
Il est également possible de déposer la demande en personne auprès de l’agence des prestations (agence pour l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla) correspondant à votre domicile, après avoir pris rendez-vous en ligne ou par téléphone.
Lorsque la demande est présentée par l’intermédiaire d’un représentant, cette représentation doit être dûment justifiée par tout moyen légal permettant d’en laisser une preuve fiable, ou par une déclaration lors d’une comparution personnelle.
La réglementation relative à la procédure administrative autorise également le dépôt de la demande dans les registres de tout organe relevant de l’Administration générale de l’État, de votre communauté autonome ou des collectivités locales, dans les bureaux de poste, dans les représentations diplomatiques ou consulaires de l’Espagne à l’étranger, ainsi que dans tout autre registre prévu par la législation en vigueur.
Veuillez noter que, pour percevoir une allocation chômage, vous devez être inscrit(e) en tant que demandeur d’emploi. L’inscription doit être effectuée en personne auprès de l’agence pour l’emploi compétente selon votre lieu de résidence.
Si tu abandonnes un travail de forme volontaire, tu ne peux pas percevoir la prestation par chômage puisque d'après établit la réglementation légale, pour pouvoir toucher une prestation par chômage est nécessaire que la baisse dans le travail ne se soit pas produit de forme volontaire, donc le système de protection par chômage protège aux personnes travailleuses que veulent et ils peuvent travailler mais ils manquent d'emploi.
Si tu postérieurement travailles dans une nouvelle entreprise et tu à nouveau cesses par ne surpasser la période de preuve par décision du chef d'entreprise ou le chef d'entreprise, et ils ne sont pas passé plus de trois mois depuis que tu as cessé volontairement dans l'entreprise antérieure, tu non plus auras droit à une prestation par chômage. Pourtant, tu oui pourras percevoir dite prestation si l'il cesse dans la deuxième entreprise de forme involuntaria se doit à un motif divers au de ne surpasser la période de preuve (par exemple si tu cesses par finalisation du contrat) avec indépendance du temps passé depuis la date de la baisse volontaire antérieure.
Si après cesser deux fois par ne surpasser la période de preuve à la demande du chef d'entreprise, tu créasses un nouveau travail, dans celui qui tu aussi cessasses à la demande du chef d'entreprise par ne surpasser la période de preuve, tu uniquement pourras percevoir des prestations par chômage si depuis la seconde cessez par ne surpasser la période de preuve jusqu'au troisième et dernier cesse, ils fussent passés trois mois.
Pour percevoir des allocations chômage, il est obligatoire d’être inscrit ou inscrite en tant que demandeur ou demandeuse d’emploi.
Si vous cessez de renouveler votre inscription, vous ne serez plus enregistré comme demandeur d’emploi et, par conséquent, le Service public espagnol de l’emploi (SEPE) suspendra le versement de vos allocations durant les périodes où vous ne serez pas inscrit ou inscrite.
À titre exceptionnel, le versement ne sera pas suspendu si vous cumulez l’allocation chômage, en tant que complément de soutien à l’emploi, avec un travail salarié à temps plein.
Vos allocations reprendront à partir de la date à laquelle vous justifierez d’une nouvelle inscription comme demandeur d’emploi, après votre présentation auprès du SEPE.
Plus d’informations : Obligations, infractions et sanctions.
Le montant de l’allocation chômage est calculé sur la base dite « réglementaire », correspondant à la moyenne des bases de cotisation des 180 derniers jours travaillés avant la fin du contrat. Pendant les 180 premiers jours, l’allocation représente 70 % de cette base ; à compter du 181ᵉ jour, elle passe à 60 %. Si, au cours des 180 derniers jours cotisés, vous avez eu plusieurs contrats à temps partiel avec des quotités de travail différentes, le calcul est effectué sur la base de la moyenne des jours cotisés.
Les montants obtenus ne peuvent être ni inférieurs au minimum ni supérieurs au plafond fixés par la loi, en fonction de l’indicateur public de revenus à effets multiples (IPREM) et selon que vous avez ou non des enfants à charge. En cas de variation du pourcentage de temps de travail, ces limites s’appliquent à la moyenne calculée.
Le versement d’une allocation chômage contributive étant compatible avec un emploi salarié à temps partiel, si la perte de votre emploi à temps plein est involontaire, vous serez considéré comme étant en situation légale de chômage et pourrez percevoir l’allocation, sous réserve de remplir les autres conditions générales.
La durée de l’allocation est déterminée en tenant compte de toutes les périodes de cotisation non utilisées au cours des six années précédant la situation légale de chômage. Sont incluses les cotisations liées à l’emploi perdu, à celui que vous conservez, ainsi qu’à l’ensemble de vos relations professionnelles durant cette période.
Le montant de l’allocation est calculé à partir des cotisations des 180 derniers jours travaillés avant la rupture du contrat, en prenant en compte aussi bien celles du contrat qui prend fin que de celui que vous continuez à exercer. De ce montant est déduite la part correspondant au travail à temps partiel conservé.
Pour en savoir plus sur la compatibilité entre l’allocation et l’activité professionnelle : « Je perçois des allocations chômage et j’ai trouvé un emploi » et « Complément de soutien à l’emploi de l’allocation contributive ».
Indépendamment de la moyenne pondérée de la prestation contributive épuisée, de la durée du travail effectuée lors du dernier emploi précédant l’ouverture du droit, ainsi que de la durée du travail réalisée dans les emplois salariés antérieurs à la demande de l’allocation pour insuffisance de cotisations, aucun coefficient de temps partiel ne sera appliqué aux allocations dont le fait générateur intervient à compter du 1er novembre 2024.
À compter du 1er novembre 2024, avec l’entrée en vigueur du décret-loi royal 2/2024 du 21 mai, si, à la date d’épuisement de l’allocation contributive, vous avez moins de 45 ans, n’avez pas de charges familiales et remplissez la condition de ressources personnelles insuffisantes, l’allocation contributive épuisée devra avoir une durée minimale de 360 jours, sous réserve de remplir les autres conditions requises.
Les personnes qui, à compter du 1er novembre 2024, commencent à percevoir une nouvelle allocation et retrouvent un emploi, à temps plein ou à temps partiel, pourront continuer à percevoir cette allocation comme complément de soutien à l’emploi pendant une période de 180 jours.
Oui, à compter du 1er novembre 2024, les personnes qui ouvrent un droit à une allocation de chômage tout en conservant un ou plusieurs contrats à temps partiel pourront percevoir cette allocation comme complément de soutien à l’emploi pendant une durée maximale de 180 jours.
Si, à la date du 1er novembre 2024, vous bénéficiez du programme de revenu actif d’insertion, vous continuerez à en être bénéficiaire jusqu’à son extinction.
À compter du 1er novembre 2024, l’allocation et l’aide pourront être cumulées avec la réalisation de stages de formation, de stages académiques externes intégrés dans des programmes de formation ou de formation professionnelle, qu’ils soient rémunérés ou non.
L’allocation et l’aide pourront être cumulées avec la perception de prestations économiques non contributives de la Sécurité sociale, telles que le revenu minimum vital, ainsi qu’avec tout type de revenus minimaux, de salaires sociaux ou d’aides sociales similaires accordés par une administration publique quelconque.
Si le SEPE vous a notifié une demande de remboursement d’un trop-perçu et que vous ne pouvez pas régler l’intégralité du montant dans un délai de 30 jours à compter de la notification, vous pouvez déposer une demande d’échelonnement du paiement, incluant votre proposition de remboursement en mensualités, pour une durée maximale de 5 ans.
Vous pourrez accéder à l’allocation pour les personnes âgées de plus de 52 ans si vous justifiez des cotisations requises, à condition d’avoir perçu auparavant une autre allocation différente du SED (la RAI n’étant pas considérée comme une allocation et son épuisement n’ouvrant pas de droit) et d’avoir maintenu depuis lors une inscription continue comme demandeur d’emploi, ou avec des interruptions de moins de 90 jours calendaires ou liées à l’exercice d’une activité. Pour déposer votre demande en présentiel, vous devrez prendre rendez‑vous via le site électronique du SEPE ou par téléphone.
Si vous avez 54 ans et que près d’un an s’est écoulé depuis la fin du versement de l’allocation chômage après avoir épuisé la prestation contributive, et que vous n’avez pas travaillé depuis, vous pouvez avoir droit à l’allocation destinée aux travailleurs de plus de 52 ans, à condition de remplir les critères de cotisation requis et que vos revenus mensuels ne dépassent pas 75 % du salaire minimum interprofessionnel, hors part proportionnelle des primes exceptionnelles. Il est également nécessaire d’avoir conservé une inscription continue comme demandeur d’emploi depuis l’accès à l’allocation précédente, ou avec des interruptions inférieures à 90 jours calendaires, ou justifiées par l’exercice d’une activité professionnelle.
Pour percevoir l’allocation chômage, il n’est pas nécessaire d’introduire un recours contre le licenciement devant le tribunal du travail, ni que celui-ci soit reconnu comme justifié, abusif ou nul par une décision de justice. La simple notification du licenciement par l’employeur suffit pour justifier la situation légale de chômage et demander les allocations chômage.
Cela ne vous empêche pas de contester le licenciement en parallèle. Une fois le recours tranché, vous pourrez déposer une nouvelle demande d’allocation. Si nécessaire, la décision relative à l’allocation perçue sera ajustée en fonction du résultat (nature du licenciement et présence ou non de salaires de procédure).
Plus d’informations dans la rubrique : "Quelle est votre situation ?"
Si vous travaillez dans l’entreprise d’un membre de votre famille, par lien de parenté ou d’alliance jusqu’au deuxième degré, et qu’il s’agit d’un entrepreneur individuel, vous n’avez pas droit aux allocations chômage si vous vivez avec cette personne et qu’il n’est pas possible de démontrer l’existence d’une véritable relation de travail.
Pour en juger, l’ensemble des éléments permettant d’établir une relation de travail sera examiné globalement : durée effective du travail et des cotisations à la sécurité sociale, éventuels changements de régime d’affiliation, appartenance ou non à un autre foyer familial, existence d’un emploi réel, degré de parenté (plus ou moins proche), ou antécédents de perception d’allocations après une relation de travail antérieure avec le même employeur, entre autres.
En revanche, vous pouvez avoir droit aux allocations si vous ne vivez pas avec votre proche, si l’entreprise est une société commerciale ou une société de travail et que vous ne détenez aucune participation dans son capital social.
Vous n’aurez pas droit au chômage si la participation de votre proche avec lequel vous vivez atteint au moins 50 % du capital social, sauf preuve contraire. En revanche, vous y aurez droit si cette participation est inférieure à 50 % ou si vous ne vivez pas avec des proches détenant cette part du capital.
Si votre père ou votre mère sont travailleurs indépendants, ils peuvent vous embaucher comme salarié si vous avez moins de 30 ans, même si vous vivez avec eux. Dans ce cas, vous ne cotiserez pas pour le chômage et vous ne bénéficierez pas de sa protection. Toutefois, si ce travail prend fin, vous pourrez justifier d’une situation légale de chômage et, si vous disposez de cotisations antérieures suffisantes et remplissez les autres conditions, vous pourrez bénéficier de l’allocation chômage ou du régime d’assistance pour cotisation insuffisante.
Si, à partir de 30 ans, vous continuez à travailler avec vos parents et que vous déposez auprès de la Trésorerie générale de la sécurité sociale une déclaration conjointe (celle du parent et la vôtre) attestant de votre statut de salarié, vous pourrez dès lors cotiser pour le chômage.
Si vous êtes un travailleur ou une travailleuse à emploi discontinu, vous pouvez percevoir les allocations chômage lorsque vous cessez de travailler, pendant les périodes d’inactivité entre deux campagnes.
Si vous percevez l’allocation chômage en tant que travailleur à emploi discontinu, lorsque vous reprenez votre activité à temps partiel, vous ne pourrez pas cumuler l’allocation avec le travail à temps partiel si cette même relation de travail est à l’origine de votre droit à l’allocation. Dans ce cas, l’allocation sera suspendue.
Les travailleurs et travailleuses à emploi discontinu peuvent avoir droit à l’allocation pour les personnes de plus de 52 ans lorsque le fait générateur est postérieur au 2 mars 2022.
Si vous quittez volontairement votre emploi, vous ne pouvez pas percevoir les allocations chômage. La réglementation prévoit que, pour ouvrir droit aux prestations, la rupture du contrat de travail ne doit pas résulter d’une décision personnelle, puisque le système de protection chômage vise les personnes disposées et aptes à travailler mais privées d’emploi.
Si, par la suite, vous travaillez dans une autre entreprise et que le contrat prend fin parce que vous n’avez pas dépassé la période d’essai à l’initiative de l’employeur, et que moins de trois mois se sont écoulés depuis votre départ volontaire précédent, vous n’aurez pas non plus droit aux allocations. En revanche, vous pourrez y prétendre si la rupture involontaire dans la seconde entreprise est due à un motif autre que l’échec de la période d’essai (par exemple, la fin du contrat), quel que soit le délai écoulé depuis la démission précédente.
Si, après deux ruptures pour non-validation de la période d’essai à l’initiative de l’employeur, vous reprenez un nouvel emploi qui se termine également pour la même raison, vous ne pourrez percevoir les allocations chômage que si au moins trois mois se sont écoulés entre la deuxième et la troisième rupture.
Tout d’abord, il convient de distinguer si vous allez percevoir une allocation contributive ou une allocation d’assistance (aide).
Lorsqu’il s’agit d’une allocation contributive, les filles et fils à votre charge, âgés de moins de 26 ans ou de plus de 26 ans s’ils sont en situation de handicap, ainsi que les mineurs accueillis ne percevant pas de revenus, peuvent augmenter les plafonds minimum ou maximum de l’allocation.
Si vous accédez à une aide, il est entendu que vous avez des responsabilités familiales lorsque vous avez à charge votre conjoint, des filles et fils de moins de 26 ans ou des majeurs handicapés, ou des mineurs accueillis, à condition que les revenus de l’ensemble de la cellule familiale, demandeur inclus, divisés par le nombre de ses membres, ne dépassent pas 75 % du salaire minimum interprofessionnel, hors part proportionnelle de deux primes exceptionnelles.
À ce titre, vous pouvez justifier de charges ou responsabilités familiales vis-à-vis de votre conjoint, mais pas à l’égard d’un partenaire en union libre.
Si vous êtes légalement séparé(e) ou divorcé(e), les filles et fils communs du mariage seront considérés comme des charges familiales lorsqu’ils vivent avec vous, sous réserve qu’ils respectent les critères d’âge (moins de 26 ans ou majeurs en situation de handicap) et qu’ils ne disposent pas de revenus propres.
S’ils ne vivent pas avec vous mais que vous êtes tenu(e), par décision judiciaire ou convention homologuée, de verser une pension alimentaire, ils seront également considérés comme des charges familiales s’ils remplissent les conditions requises.
La séparation de fait, lorsqu’aucune demande de nullité, de séparation ou de divorce n’a été introduite ou qu’aucune mesure provisoire n’a été prise par le juge, n’entraîne pas la dissolution du mariage, et les conjoints restent tenus d’assumer les charges du foyer.
La séparation de fait ne modifie ni la composition de la cellule familiale ni le mode de calcul des revenus ; le conjoint et ses revenus continuent donc à être inclus. Toutefois, vous pourrez exclure votre conjoint de la cellule familiale si vous justifiez que la demande de nullité, de séparation ou de divorce a été admise, même en l’absence de jugement ou de décision judiciaire fixant des mesures provisoires.
En cas de mariage, si votre conjoint a des enfants issus d’une relation antérieure et qu’ils vivent avec le couple, ils feront partie de l’unité de vie et pourront être déclarés comme charges, à condition qu’ils aient moins de 26 ans, qu’ils soient majeurs en situation de handicap ou mineurs accueillis, et qu’ils ne perçoivent pas de revenus supérieurs à 75 % du salaire minimum interprofessionnel.
En revanche, si vous êtes en union libre, les enfants de votre partenaire ne peuvent pas être déclarés comme charges et leurs revenus ne seront pas pris en compte pour déterminer l’existence de responsabilités familiales. De même, votre partenaire en union libre ne peut pas être déclaré comme charge.
À titre exceptionnel, si vous êtes victime de violences conjugales, l’auteur des faits n’est pas considéré comme membre de votre cellule familiale et ses revenus ne sont pas pris en compte pour l’évaluation des charges familiales.
union de fait celle formée par deux personnes entre lesquelles existe une relation stable d’affectivité comparable à celle du mariage, à condition qu’elles ne soient pas légalement empêchées de se marier, qu’elles ne soient pas liées par un mariage ni engagées dans une autre union de fait, et qu’elles puissent en apporter la preuve au moyen d’un certificat d’inscription dans l’un des registres spécifiques existant au niveau des communautés autonomes ou des municipalités du lieu de résidence, le cas échéant, ou par un acte public constatant la constitution de cette union.
L’inscription mentionnée ou la formalisation de l’acte public correspondant doit avoir été réalisée au moins deux ans avant la date de la demande de l’allocation.
L’inscription dans un registre d’union de fait ou l’établissement d’un acte public ne sera pas exigée lorsque le couple a des enfants en commun.
Si, pendant que vous percevez l’allocation chômage, votre situation économique ou familiale change, ou celle de votre cellule familiale (si vous bénéficiez d’une aide avec responsabilités familiales), ou si vous percevez des revenus mensuels supérieurs à 75 % du salaire minimum interprofessionnel, hors part proportionnelle de deux primes exceptionnelles (montants applicables cette année), et ce pendant une période inférieure à 12 mois, l’allocation est suspendue et peut être reprise lorsque vous cessez de percevoir ces revenus. Si, après 12 mois, la condition n’est toujours pas remplie, l’allocation sera définitivement supprimée.
Dans tous les cas, vous avez l’obligation d’informer le bureau des prestations (bureau de l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla) de tout changement de votre situation économique et de demander, le cas échéant, la radiation des allocations chômage dès lors que surviennent des situations entraînant la suspension ou la suppression de la prestation, ou lorsque vous ne remplissez plus les conditions requises pour en bénéficier.
Si l’accès à l’allocation qui vous a été accordée ne nécessite pas de responsabilités familiales, vous devrez uniquement déclarer les variations de vos propres revenus. En effet, si les revenus des autres membres de la cellule familiale varient, vous pourrez continuer à percevoir l’allocation sans qu’il soit nécessaire de signaler cette variation.
Veuillez noter que les revenus sont pris en compte pour leur montant brut.
Pour avoir droit à l’allocation chômage contributive, vous devez avoir cotisé au chômage pendant au moins 360 jours au cours des six dernières années.
Toutefois, dans certaines situations, les travailleurs peuvent avoir accès à une allocation chômage sous forme d’aide, même s’ils n’ont pas travaillé auparavant en Espagne, à condition de remplir un certain nombre de critères. Ces situations sont les suivantes :
- Être une personne migrante de retour en Espagne.
- Être victime de violences de genre, de violences sexuelles ou de violences exercées par ses parents ou ses enfants.
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le service téléphonique d’information aux citoyens.
Si vous avez travaillé 420 jours, vous avez droit à quatre mois d’allocation, de la même manière que si vous aviez travaillé 360 jours. Les jours excédentaires ne peuvent pas être conservés pour une autre indemnisation.
La durée de l’allocation est déterminée selon une échelle divisée en tranches de jours travaillés et cotisés (de 360 à 539 jours cotisés donnent droit à 120 jours d’allocation ; de 540 à 719, à 180 jours ; de 720 à 899, à 240 jours, etc.).
Dans votre situation, le fait d’avoir totalisé 420 jours cotisés vous place dans la tranche allant de 360 à 539 jours, ce qui vous ouvre droit à 120 jours d’allocation. Ce droit aurait été identique avec 360 jours travaillés ou en atteignant le plafond de la tranche, soit 539 jours.
Les jours excédentaires ne peuvent pas être utilisés pour ouvrir des droits à une allocation ultérieure.
Si votre contrat de travail prend fin pour des raisons indépendantes de votre volonté, vous pouvez avoir droit à une allocation chômage à condition de remplir les autres exigences légales prévues :
- Être affilié(e) à la Sécurité sociale et en situation d’activité ou assimilée.
- Avoir cotisé au chômage pendant au moins 360 jours au cours des six années précédant la situation légale de chômage.
- Être en situation légale de chômage, démontrer votre disponibilité pour rechercher activement un emploi et accepter un poste adapté en signant l’engagement d’activité.
- Ne pas avoir atteint l’âge légal de départ à la retraite, sauf si vous ne justifiez pas de la période de cotisation requise ou s’il s’agit de cas de suspension de contrat ou de réduction du temps de travail.
- Être inscrit(e) comme demandeur d’emploi auprès du service public de l’emploi compétent.
Si vous êtes un travailleur ou une travailleuse de nationalité étrangère et que vous résidez ou séjournez légalement en Espagne, vous avez droit aux allocations chômage dans les mêmes conditions que les personnes de nationalité espagnole.
Si, lors de votre passage en congé sans solde volontaire dans votre entreprise, vous demandez l’allocation chômage, celle-ci vous sera refusée, car vous ne vous trouvez pas en situation légale de chômage.
En revanche, si pendant votre congé sans solde volontaire vous travaillez pour une autre entreprise et que votre contrat prend fin pour des raisons indépendantes de votre volonté, vous pouvez avoir droit à l’allocation chômage dans les cas suivants :
- Lorsque la durée du congé sans solde n’a pas encore pris fin au moment où la situation légale de chômage intervient. Dans ce cas, si la durée de l’allocation est supérieure à celle du congé, vous percevrez l’allocation jusqu’à la fin de ce congé. À ce moment-là, l’allocation sera suspendue, puisque vous devrez demander votre réintégration dans l’entreprise et attendre sa réponse. Si l’entreprise indique qu’elle ne peut pas accepter votre réintégration faute de poste disponible, ou la refuse à ce moment-là mais accepte un retour à une date ultérieure, vous pourrez continuer à percevoir l’allocation chômage jusqu’à la date de réintégration ou jusqu’à l’épuisement des droits.
- Lorsque la durée du congé sans solde est déjà expirée au moment de la demande d’allocation ou lorsqu’aucune durée minimale n’avait été fixée. Dans ce cas, il est obligatoire de demander d’abord la réintégration dans l’entreprise. Tant que l’entreprise n’a pas répondu, la demande d’allocation chômage ne peut pas être examinée, faute de situation légale de chômage. Si l’entreprise répond que la réintégration n’est pas possible à ce moment-là, la situation légale de chômage sera reconnue et la demande pourra être traitée.
Si votre contrat à temps plein prend fin et que la même entreprise vous propose un nouveau contrat à temps partiel, le fait qu’il s’agisse de deux contrats distincts vous ouvre droit à une allocation chômage partielle. Le montant de l’allocation sera calculé en fonction de la part de temps de travail non effectuée.
Si vous percevez une allocation chômage sous forme d’aide, d’autres membres de votre cellule familiale peuvent également en bénéficier, à condition de remplir les critères requis (responsabilités familiales et revenus, le cas échéant).
Si vous êtes administrateur ou administratrice, ou membre du conseil d’administration d’une société commerciale, vous pouvez percevoir des allocations chômage si les conditions suivantes sont réunies :
- Vous avez également exercé un poste en tant que salarié(e) au sein de la société.
- L’exercice de vos fonctions n’impliquait pas de missions de direction ou de gestion.
- Vous ne détenez pas le contrôle effectif de la société.
Vous ne pouvez pas percevoir d’allocations si :
- Vous détenez le contrôle effectif de la société.
- Vous avez exercé des fonctions de direction ou de gestion au sein de la société.
Toutefois, cette situation étant assimilée à celle d’un salarié (bien que sans cotisation chômage aux fins de la Sécurité sociale), vous pourrez demander des allocations chômage à l’issue de la relation de travail. Dans ce cas, pour le calcul de la période d’activité cotisée, seront prises en compte les cotisations effectuées au cours des six années précédant le début de cette dernière relation de travail, dans des fonctions de direction et en qualité d’administrateur ou de membre du conseil.
La période de congé pour la garde d’un enfant n’est pas comptabilisée comme période d’activité cotisée aux fins des allocations chômage. Toutefois, lorsque vous demandez une allocation chômage, le point de départ de la période des six années précédant la situation légale de chômage prise en compte pour le calcul des jours cotisés sera repoussé d’autant que la durée du congé.
La situation de congé pour la garde de chaque enfant, pour une durée maximale de trois ans, est considérée comme une situation assimilée à une période d’activité.
Si le nombre d’enfants à votre charge évolue pendant que vous percevez l’allocation chômage, cela peut en modifier le montant, car les plafonds minimum et maximum devront être réexaminés. En revanche, les changements dans la situation de votre conjoint n’ont pas d’impact sur l’allocation contributive.
Si vous percevez une aide au chômage et qu’un changement intervient dans la situation des personnes composant votre cellule familiale (y compris le conjoint), pour diverses raisons (emploi, chômage, naissance ou décès ), cela peut avoir une incidence sur le maintien de l’aide si vous avez dû justifier de responsabilités familiales. Cela peut également entraîner un changement du type d’aide perçue dans les douze mois suivant le fait générateur.
Il est essentiel d’informer le Service public de l’emploi de toute modification concernant la composition du foyer ou la situation économique ou professionnelle de ses membres, afin que la situation soit réévaluée et les ajustements nécessaires appliqués.
Le fait de ne pas déclarer ces changements peut entraîner de lourdes conséquences : si une perception indue est constatée, une procédure de sanction pour infraction grave peut être engagée et conduire à la suppression de l’aide.
Vous aurez droit à l’allocation chômage si, à la fin de votre contrat, vous avez cotisé au chômage pendant au moins 360 jours.
Seront prises en compte les cotisations versées dans l’un quelconque des régimes de la Sécurité sociale comportant une cotisation chômage, y compris celles versées en tant que travailleur ou travailleuse employé(e) de maison, ce collectif étant tenu de cotiser au chômage depuis le 1er octobre 2022.
Non, as cotizacións que che permitiron acceder ao subsidio por desemprego non se poden ter en conta para acceder a unha futura prestación contributiva.
La cessation d’une activité exercée en tant que travailleur indépendant ne constitue pas une situation légale de chômage.
Cependant, si après la fin d’un emploi salarié constituant une situation légale de chômage vous n’avez pas demandé l’allocation à laquelle vous aviez droit et avez commencé directement une activité indépendante (d’une durée inférieure à 12 mois, faute de quoi vous auriez droit à l’indemnité de cessation d’activité), vous pourriez demander l’allocation chômage dans certaines circonstances.
Si vous aviez perçu l’allocation chômage après la fin de votre emploi salarié et que vous l’aviez ensuite suspendue pour vous établir comme travailleur indépendant auprès d’une mutuelle de prévoyance sociale alternative au régime spécial des travailleurs indépendants, vous pourrez la reprendre à la cessation de cette activité, à condition que la durée de l’activité indépendante ait été inférieure à 24 mois. Si vous avez suspendu l’allocation pour vous inscrire comme travailleur indépendant au régime spécial des travailleurs indépendants de la Sécurité sociale ou au régime spécial des travailleurs de la mer, vous pourrez la reprendre si la durée de l’activité indépendante a été inférieure à 60 mois.
Si vous êtes de nationalité espagnole et que vous n’avez pas travaillé à l’étranger, vous ne pouvez pas être considéré comme travailleur ou travailleuse migrant de retour ouvrant droit aux allocations ou aides au chômage gérées par le Service public de l’emploi espagnol.
Il convient de distinguer si la société à laquelle vous appartenez et dans laquelle vous cessez votre activité est une société de travailleurs ou une société commerciale à capital.
- S’il s’agit d’une société de travailleurs et que vous perdez involontairement votre emploi, vous pouvez avoir droit aux allocations chômage, sauf dans les cas suivants :
- Si vous exerciez des fonctions de direction ou de gestion au sein de la société et perceviez une rémunération à ce titre, qu’il existe ou non parallèlement une relation de travail ordinaire ou spéciale.
- Si vous exerciez ces fonctions et étiez en même temps lié(e) à l’entreprise par un contrat de cadre dirigeant, avec ou sans rémunération.
- Si vous détenez individuellement la majorité du capital social de la société.
- Si vous, conjointement avec votre conjoint ou des parents avec lesquels vous cohabitez jusqu’au deuxième degré de consanguinité ou d’affinité, détenez des participations représentant ensemble la majorité du capital social, sauf si vous démontrez que le contrôle effectif requiert la participation de personnes extérieures au cercle familial.
Toutefois, les associés travailleurs des sociétés de travailleurs, lorsque le nombre d’associés n’excède pas vingt‑cinq, même s’ils font partie de l’organe d’administration sociale et qu’ils disposent ou non de pouvoirs de direction, bénéficient de l’ensemble des droits de la Sécurité sociale applicables aux salariés en fonction de leur activité, ainsi que de la protection contre le chômage et du Fonds de garantie des salaires.
- S’il s’agit d’une société commerciale à capital et que vous perdez involontairement votre emploi, vous pouvez également percevoir des allocations chômage, sauf :
- Si vous faites partie simultanément de l’organe d’administration de la société et que l’exercice de ce mandat implique des fonctions de direction et de gestion, avec perception de rémunérations à ce titre ou en tant que salarié(e). Dans ce cas, vous êtes affilié(e) au régime général de la Sécurité sociale en tant que personne assimilée à un salarié, sans droit à la protection chômage.
- Si vous détenez le contrôle effectif de la société en possédant au moins 50 % du capital social, individuellement ou conjointement avec d’autres associés avec lesquels vous cohabitez et avec lesquels vous avez un lien conjugal ou de parenté jusqu’au deuxième degré.
- Si vous détenez individuellement au moins un tiers du capital social.
- Si vous détenez individuellement au moins un quart du capital social et que vous avez des fonctions de direction et de gestion attribuées.
En règle générale, tous les emplois exercés en tant que salarié cotisent à l’assurance chômage, lorsqu’ils sont inclus dans le régime général de la Sécurité sociale, dans le régime spécial agricole ou dans le régime des travailleurs de la mer, ainsi que les contrats de formation.
Dans les cas de fermeture de l'entreprise, bien que il n'est pas précis, tu devrais réclamer contre le licenciement par cette cause, puisque pour accréditer ta situation légale de chômage serait nécessaire, sinon y a lettre de licenciement, un rapport ou acte de l'Inspection de Travail et Sécurité sociale où ils figurent le cessez involuntario dans la prestation de services et sa date d'effets, ou le cas échéant, moyennant acte de conciliation administrative dans laquelle s'indique que tu as impugnado le licenciement et l'entreprise n'a pas comparu, à condition que, dans tout cas, se constate ta baisse dans la Sécurité sociale.
Tu peux solliciter ta prestation:
- À travers Internet, à condition que tu disposes de certificat digital, DNI électronique, ou utilisateur et mot de passe cl@ve.
- En accourant au bureau de prestations que te corresponde (bureau d'emploi dans le cas de Ceuta et Melilla), préalable demande de rendez-vous depuis le Siège Électroniquedu Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) ou par téléphone.
Dans le cas où tu ne puisses pas apporter quelqu'un des documents nécessaires pour la reconnaissance de la prestation, tu devras le communiquer au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) moyennant le modèle "Déclaration de manque de documentation dans la sollicitude de prestations", que te faciliteront dans le bureau de prestations (bureau d'emploi dans le cas de Ceuta et Melilla), en précisant la cause de la faute de documentation. Si telle cause fût la négative des entreprises à te la faciliter, le Service Public d'Emploi De l'État créera la formalité de demande de documentation à l'entreprise.
Étant donné que vous exécutez une peine privative de liberté, vous ne disposez pas de la disponibilité pour travailler exigée des bénéficiaires de prestations. Par conséquent, tant que vous serez incarcéré, vous ne pourrez prétendre à aucune prestation.
À l’issue de votre peine, vous serez considéré comme étant en situation légale de chômage et pourrez demander une prestation contributive si, au cours des six années précédant votre incarcération, vous justifiez d’au moins 360 jours de cotisation au Régime Général de la Sécurité sociale ou à tout autre régime ouvrant droit à l’assurance chômage, ou si vous avez acquis cette durée de cotisation grâce à des activités professionnelles exercées en milieu carcéral, et sous réserve de remplir les autres conditions requises.
Lorsque la relation de travail avec l’entreprise de travail temporaire (ETT) prend fin en raison de l’expiration du contrat de mise à disposition dans l’entreprise où vous travailliez, cette situation est considérée comme un chômage légal. Il en va de même pour la fin ou l’interruption de l’activité des travailleurs et travailleuses en contrat à caractère discontinu.
Par conséquent, si vous remplissez également les autres conditions requises pour accéder aux prestations de chômage, vous pourrez y avoir droit.
Vous pouvez obtenir davantage d’informations sur les conditions d’accès à la prestation contributive en cliquant ici.
Vous pouvez demander la prestation de chômage :
- Via le site électronique du Service public de l’emploi de l’État (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
- En présentiel, auprès du bureau des prestations (bureau de l’emploi pour Ceuta et Melilla) correspondant à votre domicile, sur rendez-vous, demandé via le site électronique du SEPE ou par téléphone.
Comme l'aperçu d'une prestation contributive par chômage est compatible avec le travail par compte d'autrui à temps partiel, si la perte de l'emploi a à plein temps été involuntaria, te trouverais en situation légale de chômage et tu pourrais toucher la prestation, à condition que tu réunisses le reste de conditions requises générales.
La durée de la prestation se calcule en ayant en compte toutes les périodes cotés qu'ils n'aient pas été utilisés dans les six ans antérieurs à la situation légale de chômage, et en ceux-ci se comprennent les cours du travail que tu perds, les duquel tu maintiens et les de toutes les relations de travail que tu aies eu dans cette période.
La quantité de la prestation se calcule avec les cours des derniers 180 jours travaillés antérieurs à l'il cesse, en envisageant ceux qui correspondent au contrat que tu termines et à celui que tu maintiens. De dite quantité se déduit la part proportionnelle correspondante au travail réalisé à temps partiel que tu maintiens.
Plus information sur la compatibilité de la prestation et le travail en: “je suis en train de toucher le chômage et j'ai trouvé un travail”.
Oui, tu pourrais percevoir des prestations par chômage si le puisque tu occupais il était exclusivement de directeur ou directrice générale avec un contrat spécial de grande direction ou un contrat ordinaire, à condition que tu accomplisses le reste de conditions requises d'accès aux prestations.
Dans le cas où, outre la direction générale, tu eusses occupé un charge de conseiller/à ou d'administrateur/à dans une société, est précis avoir en compte que, bien que pour la Sécurité sociale cette situation s'envisage assimilée à travail par compte d'autrui, est exclue de protection par chômage par ne coter par cette contingence.
Dans cette circonstance, si tu restes involontairement en chômage, tu pourrais solliciter les prestations par se donner une situation légale de chômage. Pourtant, la période minime de cours requis pour l'accès à la prestation se calculerait en ayant en compte les cours des six ans antérieurs à l'accueil du dernier contrat dans lequel tu cesses dans le charge de direction et de conseiller/à ou administrateur/à.
Tu peux solliciter la prestation:
- Presencialmente, Dans le bureau de prestations (bureau d'emploi dans le cas de Ceuta et Melilla) que te corresponde selon ton domicile, préalable demande de rendez-vous à travers Internet ou en appelant par téléphone.
- À travers le Web du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), à condition que disposes de certificat digital, DNI électronique ou utilisateur et mot de passe Cl@ve.
Oui, ils restent comprises dans la protection par chômage les personnes qui occupent grands charges des administrations que ne soient pas des fonctionnaires ou fonctionnaires et ayez dévouement exclusif et celles qui ils occupent des charges représentatifs en des syndicats, avec dévouement exclusif ou partiel et occupez des fonctions de direction, à condition qu'uns et autrui ils perçoivent des rétributions.
Si tu es grand charge des administrations, tu n'auras pas droit à protection par chômage si, à la suite du cesse, tu pusses percevoir des rétributions, indemnisations ou n'importe quel type de prestation compensatoria.
Cependant, si tu avais une relation de travail par compte d'autrui lorsque tu as été choisie ou choisie, le je occupe du charge suppose le congé forcé en dite relation de travail avec droit au reingreso et réserve de post. Si à la finalisation du mandat, le reingreso ne peut pas se mener à terme par disparition de l'entreprise, par négative des entreprises avec déclaration de licenciement ou par autres causes, tu auras droit à la prestation par chômage, en ayant en compte les cours générés, comprises les préalables à la situation de congé forcé, que s'envisagera une situation assimilée à la grande.
Si tu es une personne bénéficiaire de prestations par chômage et le je occupe du charge public ou syndical implique dévouement exclusif, il se suspendra la prestation. Terminé le mandat, tu pourras choisir entre renouer dite prestation ou percevoir une nouvelle dans le cas de réunir une période de cours suffisant.
Si vous résidez dans un pays voisin de l’Espagne mais que vous travailliez en Espagne et que votre contrat prend fin, les allocations chômage seront accordées, à tous égards, conformément à la législation du pays de résidence. Par conséquent, à la fin de votre contrat en Espagne, vous devrez demander les allocations chômage dans le pays où vous résidez.
En revanche, si votre contrat de travail est suspendu ou si votre temps de travail est réduit dans le cadre d’un dispositif de chômage partiel, l’Espagne reste compétente, à condition que vous demeuriez à la disposition de l’entreprise et des services publics de l’emploi espagnols.
L’Espagne est également compétente si vous êtes travailleur ou travailleuse en contrat discontinu et que vous demandez les allocations chômage pendant les périodes d’inactivité entre deux campagnes.
Si l’Espagne est l’autorité compétente, vous pouvez demander les allocations chômage :
- Par l’intermédiaire du site officiel du Service public de l’emploi d’État (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
- En personne, auprès du bureau des prestations (bureau de l’emploi pour Ceuta et Melilla) correspondant à votre domicile, sur rendez-vous demandé via le site du SEPE ou par téléphone.
Le fils ou la fille privatif de ton conjointe ou couple que ne vit ensemble pas avec vous, il ne s'envisage pas qu'il est à ton charge, bien que son progenitor/à soit obligé/à à lui prêter nourritures.
Plus information sur les responsabilités familières en relation aux prestations par chômage en: “Responsabilités familières".
Si tu es une personne travailleuse agricole dans une exploitation de laquelle est titulaire un familier avec qui tu vis ensemble, pour pouvoir coter et accéder à la protection par chômage, tu devras essayer que tu es personne salariée.
À ces effets, s'envisagent familiers de la personne travailleuse son conjointe ou parents par consanguinidad, affinité ou adoption, jusqu'au deuxième degré inclus (fils et filles, mère, père, petit-fils et petites-filles, grand-pères et grand-mères, frères et soeurs, beau-frères et belle-soeurs, belle-filles, gendres, suegro et suegra).
Plus information sur des prestations par chômage pour des personnes travailleuses du champ en: “Je suis une personne travailleuse du champ".
Lorsque tu redonnes à l'Espagne, tu peux solliciter et avoir droit à la prestation par chômagesi tu réunis cours suffisants antérieurs à ta sortie. Ils s'auront en compte les cours des six ans antérieurs à dite sortie.
Sinon tu racontes avec cours suffisants antérieurs à ta sortie de l'Espagne, ou en les ayant tu trouves travail au redonner et tu ne sollicites pas la prestation par chômage, si tu postérieurement dusses accréditer une nouvelle situation légale de chômage pour accéder à des prestations, ils se te auront en compte les cours des six ans antérieurs à ton séjour dans l'étranger, mais ne la période de permanence en dehors de l'Espagne.
Sinon tu as cours suffisants antérieurs à ta sortie de l'Espagne, après ton retour tu pourras accéder, si tu accomplis toutes les conditions requises pour cela, au subside de personne émigrante redonnée.
Plus information en: “je Suis émigrant redonné”.
Tu pourras avoir droit à la prestation par chômage si ils te réduisent la journée de travail par quelque des suivantes causes:
- Par décision des entreprises de accord avec l'établi dans l'article 47 du texte refondu de la Loi du Statut des Travailleurs. La réduction de la journée doit être temporelle et être comprise entre un 10 et un 70 % de la journée quotidienne, hebdomadaire, mensuel ou annuel, et à condition que le salaire se réduise de forme similaire et il soit due à des causes économiques, techniques, organisationnelles ou de production, ou il se produise par des causes de force majeure, dans dont cas sera nécessaire l'autorisation de l'Autorité De travail.
- Par résolution judiciaire adoptée dans une procédure sur concours, sans qu'ils soient comprises les réductions de journées définitives ou que s'étendent à toute la période que soustrait du vigueur du contrat de travail.
il ne s'aura pas droit si la réduction de journée est définitive ou dure toute la période qui reste pendante d'accomplir du contrat de travail.
C'est pour cela que, si ton entreprise et tu vous convenez réduire ta journée de travail tu ne pourras pas percevoir la prestation par chômage, au se comprendre que la réduction de la journée est acceptée par toi comme une modification des conditions de travail de ton contrat.
Si, tu peux toucher la prestation ou le subside par chômage à condition que tu accomplisses les obligations exigées pour percevoir dites prestations, entre celles qui se trouvent les dérivées de l'abonnement de l'Accord d'Activité qu'il se signe au présenter la sollicitude devant le Service Public d'Emploi De l'État (*SEPE) pour augmenter la employabilité.
Par ailleurs, pour déterminer si tu accomplis les conditions requises exigées pour accéder au subside de manque de rentes ou de responsabilités familières, ne se *computa comme rente le montant de la prestation économique pour des soins dans l'environnement familier des personnes en situation de dépendance .
Une fois votre demande d’allocation chômage déposée, à condition que le dossier soit complet, le Service public espagnol de l’emploi devra statuer sur votre demande dans un délai de 15 jours à compter de la date de dépôt et vous notifier sa décision dans un délai maximal de 10 jours à partir de la date de la décision.
Si, trois mois après le dépôt de votre demande, vous n’avez reçu aucune réponse, celle-ci sera considérée comme rejetée par silence administratif, ce qui vous permettra d’introduire une réclamation préalable avant de saisir la juridiction compétente.
Pour demander une allocation contributive en ligne, vous devez disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve, et être inscrit ou inscrite comme demandeur d’emploi auprès du service régional de l’emploi ou, si vous résidez à Ceuta ou Melilla, auprès du Service public espagnol de l’emploi (SEPE).
Il vous suffit d’accéder à la plateforme électronique du SEPE, puis, dans la rubrique « Procédures et services électroniques », de cliquer sur « Particuliers » et de sélectionner le lien « Reconnaître votre allocation contributive ».
Une « Guide d’utilisation » de l’application ainsi qu’une « Vidéoguide pour demander l’allocation contributive » sont disponibles.
Par ailleurs, vous pouvez également déposer une demande provisoire d’accès à la protection chômage en envoyant le formulaire de pré-demande.
Si nécessaire, le SEPE prendra contact avec vous par téléphone ou par courrier électronique afin de compléter les informations ou de demander les justificatifs indispensables.
Si votre ex-conjoint ne verse pas la pension alimentaire fixée par décision de justice au profit de vos enfants, vous devez en apporter la preuve au moyen d’un jugement constatant le non-paiement de la pension ou établissant l’impossibilité d’exécuter la décision qui l’obligeait à régler la dette. Pour cela, il est nécessaire d’avoir engagé au préalable l’action civile ou pénale appropriée.
En principe, la pension alimentaire fixée par décision de justice en faveur des enfants est prise en compte comme un revenu de ceux-ci afin de vérifier la condition d’enfants à charge, que ce soit dans le cadre des prestations contributives ou, pour l’allocation chômage, au titre des charges familiales. En cas de non-paiement, dès lors que celui-ci est dûment établi par une décision judiciaire, le montant de la pension alimentaire n’est pas considéré comme un revenu des enfants.
Si vous résidez dans une Communauté autonome, pour vous inscrire comme demandeur d’emploi, vous devez vous adresser à l’agence du service public de l’emploi dont vous dépendez en fonction de votre domicile.
Vous devrez vous y rendre en personne avec votre pièce d’identité (si vous êtes de nationalité étrangère, le titre de séjour et/ou de travail est également requis), votre carte de Sécurité sociale (si vous êtes étranger ou étrangère, ce document n’est à fournir que si vous avez déjà travaillé en Espagne), ainsi que les justificatifs de votre formation professionnelle ou universitaire si vous en disposez.
Si vous résidez à Ceuta ou à Melilla, vous devez vous inscrire comme demandeur d’emploi auprès de l’agence du Service public de l’emploi de l’État (SEPE) correspondant à votre lieu de résidence, en présentant les documents mentionnés au paragraphe précédent.
Pour justifier des charges familiales lorsque l’un des parents est introuvable, la personne concernée doit engager la procédure judiciaire appropriée en vue de la fixation de mesures relatives à l’autorité parentale et obtenir une décision de justice indiquant, le cas échéant, le non-paiement de la pension alimentaire ou, si celle-ci est versée, que son montant ne dépasse pas 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI).
Si, à la date de la demande de prestation, aucune décision judiciaire n’a encore été rendue, il sera possible de fournir à titre provisoire un justificatif attestant que la demande a été admise à l’instruction.
Le Code civil prévoit à son article 143 l’obligation pour le père et la mère de subvenir aux besoins alimentaires de leurs enfants.
Que l’entreprise refuse de te remettre la documentation ou qu’elle ait cessé son activité, tu dois déposer ta demande de prestation accompagnée du formulaire "Déclaration d’absence de documentation", qui te sera fourni par le bureau du Service public de l’emploi de l’État (SEPE). Si l’entreprise refuse de transmettre les documents, le SEPE en fera directement la demande à l’employeur ou à l’employeuse.
Si l’entreprise a disparu, tu dois l’indiquer sur le formulaire de déclaration mentionné ci-dessus. Le Service public de l’emploi de l’État tentera alors de prendre contact avec elle, soit directement, soit par l’intermédiaire de l’Inspection du travail et de la Sécurité sociale. En cas de force majeure, le certificat de l’entreprise ou, le cas échéant, les documents de cotisation (TC) peuvent être remplacés par d’autres moyens de preuve.
Le retrait (ou l’abandon) de la demande de prestations ne peut être présenté que tant que la procédure est en cours, jusqu’à ce qu’une décision soit rendue concernant la prestation demandée.
Le délai pour se désister prend fin lorsque le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) rend sa décision approuvant ou refusant la demande déposée.
Par conséquent, tant qu’aucune décision n’a été prise, tu peux présenter une demande de retrait :
- Par le biais de la plateforme électronique du Service public de l’emploi de l’État (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
- En personne, auprès du bureau des prestations compétent selon ton domicile (bureau de l’emploi pour Ceuta et Melilla), après avoir pris rendez-vous via la plateforme électronique du SEPE ou par téléphone.
- Par tout autre moyen permettant d’en garder une trace, conformément à la réglementation en vigueur.
Le formulaire de demande de retrait peut être téléchargé sur Internet.
Afin de vérifier les personnes composant votre unité familiale, vous devez fournir le livret de famille complet, dans lequel figurent votre conjoint et vos enfants avec leurs dates de naissance respectives, ou à défaut, un certificat de naissance ou de famille délivré par l’état civil. En outre, le numéro de DNI ou de NIE de chacun devra être indiqué.
Si vous êtes de nationalité étrangère, vous devrez présenter des documents équivalents à ceux mentionnés ci-dessus :
- Certificat délivré par l’autorité compétente du pays de résidence des membres de la famille, dûment légalisé par le bureau consulaire d’Espagne compétent dans le pays de délivrance et par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, sauf si le document est revêtu de l’apostille de la Convention de La Haye.
- Certificat délivré par le consulat ou l’ambassade de ce pays en Espagne.
Ce document doit attester du mariage, de la filiation, de la date de naissance, du handicap, de l’état civil (célibataire ou marié pour les enfants de plus de 16 ans) ainsi que du niveau de revenus des membres de la famille.
Le cas échéant, les documents devront être accompagnés d’une traduction officielle.
Une fois la demande déposée dans les délais impartis, même si vous ne disposez pas encore de l’ensemble des documents requis, le bureau du Service public de l’emploi espagnol (SEPE) enregistrera la date de réception et vous remettra un écrit précisant les pièces manquantes, en vous accordant un nouveau délai de 15 jours pour les fournir.
Si vous ne transmettez pas la documentation demandée dans le délai indiqué, votre demande sera classée sans suite. Vous recevrez alors une décision notifiant ce classement, contre laquelle vous pourrez introduire une réclamation préalable avant tout recours juridictionnel. Une fois le classement prononcé, vous pourrez déposer une nouvelle demande de prestation, à condition que le droit n’ait pas expiré en raison du temps écoulé.
Plus d’informations sur :
La demande d’une allocation chômage relève d’une démarche personnelle. Vous pouvez effectuer cette demande via le site du Service public de l’emploi espagnol à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
Vous pouvez également déposer votre demande en personne auprès du bureau des prestations correspondant à votre lieu de résidence (bureau de l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla), après avoir pris rendez-vous en ligne ou par téléphone.
Lorsque la demande est présentée par un représentant, vous devez justifier cette représentation par tout moyen juridiquement valable permettant d’en garantir l’authenticité, ou par une déclaration effectuée lors d’une comparution personnelle.
La réglementation relative à la procédure administrative permet également de déposer la demande auprès des registres de tout organisme relevant de l’Administration générale de l’État, de la Communauté autonome, des collectivités locales, des bureaux de poste, des missions diplomatiques ou des consulats espagnols à l’étranger, ou de tout autre registre prévu par la législation en vigueur.
Veuillez noter que, pour percevoir une allocation chômage, vous devez être inscrit(e) en tant que demandeur ou demandeuse d’emploi. Cette inscription doit être effectuée en personne auprès du service de l’emploi de la Communauté autonome, ou de Ceuta ou Melilla, correspondant à votre domicile.
Vous pouvez percevoir votre allocation sur le compte de l’établissement bancaire que vous indiquez, indépendamment de la localité où se trouve l’agence, à condition qu’un accord existe entre l’établissement bancaire et le Service public de l’emploi espagnol (SEPE).
Vous pouvez modifier les coordonnées de votre compte bancaire en ligne, depuis la plateforme électronique du SEPE ou à partir de votre espace personnel, à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
Pour continuer à percevoir l’allocation destinée aux personnes de plus de 52 ans, vous devez présenter chaque année une déclaration de vos revenus, accompagnée, le cas échéant, des pièces justificatives correspondantes.
Si, au cours d’aucun mois, vos revenus n’ont dépassé 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI), vous pourrez effectuer la déclaration annuelle en ligne via le portail électronique du Service public de l’emploi espagnol (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
Si vous ne disposez pas d’un accès en ligne ou si, au cours d’un mois, vos revenus ont dépassé ce seuil, vous devrez déposer la déclaration en personne auprès de votre bureau des prestations (bureau de l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla), après avoir pris rendez-vous sur le site du SEPE ou par téléphone.
Ce document de déclaration de revenus doit être présenté douze mois après l’ouverture du droit à l’allocation, ou chaque fois que douze mois se sont écoulés depuis la dernière reprise. Le délai de dépôt est de quinze jours ouvrables à compter de la date correspondante.
En l’absence de dépôt de cette déclaration, le versement de l’allocation et des cotisations sera interrompu.
Si l’une des personnes composant votre foyer familial exerce une activité indépendante, les revenus issus d’activités commerciales, professionnelles, agricoles, d’élevage, artistiques ou autres seront calculés sur la base de la différence entre les recettes perçues et les dépenses engagées pour les obtenir.
Seuls les revenus nets mensuels effectivement obtenus seront pris en compte, à l’exclusion des revenus nets minorés.
La justification des revenus d’une personne travaillant en tant qu’indépendant et faisant partie de votre famille devra être fournie au moyen de :
- La déclaration de paiement fractionné correspondant à la période déclarée immédiatement antérieure à la demande d’allocation chômage : formulaire 131 (régime forfaitaire), si le revenu net est déterminé selon le régime des modules, ou formulaire 130, s’il est calculé selon le régime réel.
- À défaut de la documentation ci-dessus, la dernière déclaration de l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF) déposée par la personne indépendante.
Vous pouvez déposer une demande d’allocation chômage :
- Via le site électronique du Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve.
- En personne, auprès de l’agence de prestations compétente selon votre domicile (agence pour l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla), sur rendez-vous demandé via le site électronique du SEPE ou par téléphone.
Si vous n’êtes pas d’accord avec la décision accordant ou refusant votre demande d’allocation chômage, vous pouvez déposer un recours administratif préalable auprès du Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE) dans un délai de trente jours à compter de la notification de la décision, lorsqu’elle est expresse. À défaut de réponse dans les trois mois suivant le dépôt de la demande, celle-ci sera réputée rejetée par silence administratif.
Le recours doit être présenté par écrit et indiquer vos nom et prénom, vos données d’identification, l’adresse de correspondance (si elle diffère de celle figurant dans la demande de prestation), la décision contestée et les motifs du recours, ainsi que le lieu et la date, votre signature et l’organisme, service ou unité administrative destinataire.
Vous pouvez joindre au recours tout document que vous estimez utile à la défense de vos intérêts.
Le SEPE dispose d’un délai de quarante-cinq jours pour répondre au recours. En l’absence de décision expresse dans ce délai, le recours sera considéré comme rejeté par silence administratif. Dans ce cas, si vous souhaitez saisir le tribunal du travail, vous disposez d’un délai de trente jours à compter de la date à laquelle le rejet est réputé acquis. Si la décision de rejet est notifiée dans le délai, l’action en justice devra être introduite dans les trente jours suivant cette notification.
Le versement des prestations du SEPE a lieu le 10 de chaque mois. Si cette date tombe un jour férié, le paiement est effectué le premier jour ouvrable suivant.
Vous pouvez consulter le montant de vos prestations dans votre Espace personnel, à condition de disposer d’un DNI, d’un certificat électronique ou d’un Cl@ve permanente, ou bien grâce à un code PIN envoyé sur votre téléphone portable.
Oui, car pendant toutes les périodes où vous avez perçu une allocation contributive, vous avez cotisé pour la retraite. C’est le Service public de l’emploi espagnol qui se charge de verser ces cotisations.
En revanche, pour les allocations chômage non contributives, seules les situations suivantes donnent lieu à des cotisations retraite :
- Les allocations destinées aux personnes de plus de 52 ans. Dans ce cas, l’assiette de cotisation correspond à 125 % du plafond minimum de cotisation à la sécurité sociale en vigueur.
- Les allocations des travailleurs à contrat discontinu de moins de 52 ans, lorsque le fait générateur est antérieur au 2 mars 2022 et qu’au moins 180 jours de cotisation sont justifiés. Seuls les 60 premiers jours donnent lieu à cotisation retraite, sur la base minimale en vigueur.
Le montant de l’allocation chômage est calculé sur la base de référence, qui correspond à la moyenne des bases de cotisation des 180 derniers jours travaillés avant la fin du contrat. Pendant les 180 premiers jours, l’allocation s’élève à 70 % de cette base ; à partir du 181ᵉ jour, elle passe à 60 %. Si, au cours des 180 derniers jours cotisés, vous avez eu plusieurs contrats à temps partiel avec des quotités différentes, une moyenne est calculée en fonction des jours cotisés.
Les montants issus de ce calcul ne peuvent être inférieurs au plafond minimum ni supérieurs au plafond maximum fixés par la loi, selon l’indicateur public de revenus à effets multiples (IPREM) et selon que vous ayez ou non des enfants à charge. En cas de variation du pourcentage de temps de travail, ces plafonds s’appliquent à la moyenne obtenue.
Le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) continue à cotiser pour la retraite si vous vous trouvez dans l’un des cas suivants :
- Si vous percevez une allocation destinée aux travailleurs de plus de 52 ans. La base de cotisation pour la retraite correspond à 125 % du plafond minimum de cotisation à la Sécurité sociale en vigueur à chaque période.
- Si vous êtes travailleur intermittent à contrat fixe de moins de 52 ans, que vous justifiez d’au moins 180 jours de cotisation et que le fait générateur de l’allocation est antérieur au 2 mars 2022, les 60 premiers jours de perception de l’allocation ouvrent droit à des cotisations retraite. Dans ce cas, la base de cotisation est le plafond minimum de cotisation à la Sécurité sociale en vigueur.
Vous pouvez cesser de percevoir l’allocation chômage pour l’une des raisons suivantes :
- Parce que vos droits à l’allocation ont été entièrement épuisés.
- En raison de la compensation d’un paiement indûment perçu, c’est-à-dire si vous avez une dette envers le Service public de l’emploi de l’État (SEPE).
- À la suite de l’ouverture d’une procédure de sanction. Toute proposition de sanction entraînant la suspension de l’allocation vous sera toujours notifiée par courrier recommandé.
- En cas de situation d’incompatibilité : activité indépendante ou salariée, ou reconnaissance d’une pension ou d’une prestation financière de la Sécurité sociale. S’il s’agit d’un emploi à temps partiel, vous pouvez demander la compatibilité entre votre activité et l’allocation que vous perceviez. Pour cela, vous devez prendre rendez-vous dans votre agence de prestations, en ligne ou par téléphone. Le montant de l’allocation sera réduit proportionnellement au temps de travail.
- En cas de blocage du paiement de votre allocation si celle-ci n’a pas été versée le mois précédent. Dans ce cas, vous devrez vous rendre dans votre agence de prestations après avoir pris rendez-vous via la plateforme électronique du SEPE ou par téléphone.
Pendant que vous percevez l’allocation chômage, le versement des cotisations à la Sécurité sociale est assuré par le Service public de l’emploi de l’État (SEPE). Celui-ci prend en charge la part patronale et déduit de votre allocation 100 % de la cotisation salariale qui vous incombe.
Si vous avez ouvert des droits à la suite de la fin de votre contrat de travail, vous cotiserez à la Sécurité sociale pour les risques communs suivants : retraite, invalidité permanente, décès et survie, incapacité temporaire, protection familiale et soins de santé. En revanche, aucune cotisation n’est versée au titre du chômage, des accidents du travail et maladies professionnelles, du fonds de garantie des salaires ni de la formation professionnelle.
L’assiette de cotisation à la Sécurité sociale de votre allocation chômage correspond à la même base que celle utilisée pour son calcul, indépendamment des plafonds appliqués au montant mensuel de l’allocation.
Si vous êtes travailleur agricole salarié, à contrat fixe ou intermittent, le SEPE prend en charge 73,50 % de la cotisation à la Sécurité sociale. Les 26,50 % restants sont à votre charge et sont déduits du montant de l’allocation.
Si vous reprenez votre allocation après une suspension ou si vous optez pour une nouvelle allocation que vous avez acquise, les bases de cotisation seront celles de l’allocation reprise ou de la nouvelle allocation, selon le cas. En ce qui concerne les cotisations, la part patronale est intégralement versée par le SEPE et la part salariale est entièrement à votre charge.
La rétention de l'IRPP se produit parce que les prestations par chômage sont censées une rente sujette à tribut selon la législation fiscale.
Le type de rétention à compte s'établit selon le montant total que tu ailles recevoir à titre de de les prestations de chômage prévu pour l'an naturel en cours et en fonction des données que tu as facilité au bureau de prestations, relatifs à tes circonstances personnelles et familières, pour avoir droit à des prélèvements selon la législation fiscale en vigueur dans chaque moment.
Le Service Public d'Emploi De l'État te règle la prestation ou subside par chômage par des mensualités de trente jours, tel comme établit la réglementation en vigueur, dedans du mois immédiat suivant à celui que corresponde le je deviens.
ils ne se règlent tu pas paies extras ni dans la prestation contributive ni dans le subside par chômage.
Les membres de la famille ayant la qualité d’héritiers réservataires peuvent percevoir, au bénéfice de l’indivision successorale, l’allocation due jusqu’à la date du décès.
Les membres de la famille qui ne sont pas héritiers réservataires peuvent également percevoir, au bénéfice de l’indivision successorale, les sommes acquises et non versées jusqu’à la date du décès, aussi bien en cas de « succession testamentaire » que de « succession ab intestat » (en l’absence de testament).
Pour procéder au versement, ils devront déposer auprès de leur agence de prestations une demande, téléchargeable sur le site du Service public de l’emploi de l’État (SEPE), accompagnée des justificatifs requis selon la situation.
Des retenues peuvent être appliquées sur le montant de votre allocation chômage :
- La retenue de l’impôt sur le revenu (IRPF), conformément à la législation fiscale en vigueur, en fonction du montant annuel total que vous percevez au titre des allocations chômage.
-
La cotisation à la Sécurité sociale, puisque pendant la période d’indemnisation, le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) verse les cotisations sociales, prend en charge la part patronale et déduit de l’allocation la part correspondant à la personne salariée, qui assume le paiement de 100 % de sa cotisation.
Pour les travailleurs permanents relevant du régime spécial agricole de la Sécurité sociale, la réduction est fixée à 73,50 %.
- La compensation d’un montant éventuellement dû au Service public de l’emploi de l’État pour avoir perçu des allocations chômage à tort.
- Une décision de saisie.
Oui, vous pouvez demander une augmentation du taux de retenue de l’impôt sur le revenu des personnes physiques appliqué à votre allocation chômage. La demande doit être faite par écrit au moins cinq jours avant la fin du mois précédant le versement. Le nouveau taux restera applicable jusqu’à la fin de l’année, sauf renonciation écrite ou demande d’un taux plus élevé.
Cela s’applique sans préjudice d’éventuelles régularisations résultant de changements dans votre situation personnelle ou familiale impliquant un taux plus élevé que celui demandé.
tu ne peux pas toucher le chômage pendant la période de vacances n'amusées ou en étant de baisse médicale puisque tu ne te trouves pas en situation légale de chômage, condition requise pour avoir droit à la prestation par chômage.
La situation légale de chômage se produit, dans le premier cas consulté, après la période de vacances que tu n'as pas amusé et que l'entreprise t'a payé en la liquidation ou liquidation, période pendant lequel continue à être obligatoire le cours à la Sécurité sociale.
Dans le cas où tu te trouves de baisse par incapacité temporelle ou par naissance de fils ou fille, et pendant dite situation terminez ton contrat de travail, la situation légale de chômage se produira une fois terminée n'importe qui de ces situations, et il sera à partir de ce moment lorsque tu puisses percevoir la prestation contributive, à condition que tu réunisses les conditions requises.
Pendant cette période, tu auras une prestation économique d'incapacité temporelle ou par naissance de fils ou fille, gérée par l'Institut National de la Sécurité sociale.
Dans la supposition de que l'incapacité temporelle allât par des contingences communes, lorsque tu termines cette situation et tu passes à être bénéficiaire ou bénéficiaire de la prestation par chômage, s'escomptera de dite prestation, comme période déjà consommé, le nombre de jours qu'y ait entre lendemain à la fin du contrat et la date de finalisation de l'incapacité. Le Service Public d'Emploi De l'État cotera par la période que s'escompte.
Cependant, il n'y aura pas aucun rabais si l'incapacité temporelle est causée par un accident de travail ou une maladie professionnelle.
Plus information en:
Oui, l’allocation chômage contributive ou l’aide au chômage peut être saisie sur la base d’une décision judiciaire ou administrative, dans la limite du montant fixé par le titre exécutoire.
Aucune saisie n’est possible lorsque le montant de la prestation ne dépasse pas le salaire minimum interprofessionnel (SMI).
Lorsque la saisie a pour objet le paiement d’une pension alimentaire pour les enfants ou d’une prestation compensatoire au profit de l’ex‑conjoint, la décision judiciaire peut ordonner la saisie de l’intégralité de la prestation.
Le montant de l’allocation d’assistance chômage est revalorisé chaque fois que le gouvernement revoit à la hausse l’Indicateur public de revenus à effets multiples (IPREM) pour l’année concernée, l’allocation correspondant à 80 % de l’IPREM mensuel en vigueur.
Si vous souhaitez changer le compte bancaire sur lequel vous percevez votre allocation, vous devez en informer le Service public de l’emploi espagnol (SEPE). Vous devrez communiquer le code IBAN (numéro international de compte bancaire) et être titulaire du compte sur lequel l’allocation sera versée.
La modification peut être demandée en ligne via la plateforme électronique du SEPE ou depuis votre espace personnel, à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe fournis par la plateforme Cl@ve avec signature.
Cette démarche peut également être effectuée par téléphone en contactant le service d’assistance aux usagers, à condition que l’agence bancaire du compte choisi se situe dans la même province que celle où l’allocation était auparavant versée et qu’il ne s’agisse pas d’une banque en ligne.
Enfin, vous pouvez aussi changer de compte directement auprès de votre agence de prestations, après avoir pris rendez‑vous en ligne ou en appelant le service de prise de rendez‑vous.
Si vous percevez l’allocation pour les personnes de plus de 52 ans et que vous atteignez l’âge de la retraite anticipée, la durée de votre allocation sera automatiquement ajustée afin que vous puissiez continuer à la toucher jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite.
Si une pension de réversion vous est accordée alors que vous percevez une allocation chômage, vous devrez en informer le Service public de l’emploi espagnol (SEPE) et en déclarer le montant. Vous pourrez continuer à percevoir l’allocation si le montant mensuel de la pension, y compris la répartition des primes annuelles, est inférieur à 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI).
Si vous percevez d’autres revenus, ceux‑ci seront ajoutés au montant de la pension.
Dans le cas où votre pension de réversion dépasse 75 % du SMI en raison de la majoration pour minimum, mais reste inférieure à ce seuil sans cette majoration, vous pourrez cumuler la pension de réversion et l’allocation chômage, à condition de renoncer à la majoration pour minimum auprès de l’Institut national de la sécurité sociale (INSS).
Tant que cette renonciation est maintenue pendant la perception de l’allocation, la majoration ne sera pas prise en compte pour apprécier le respect du plafond de ressources individuelles.
Si vous continuez à percevoir l’allocation sans avoir déclaré votre situation de bénéficiaire d’une pension de réversion et que vos revenus dépassent le plafond de 75 % du SMI, cela sera considéré comme une infraction grave pouvant entraîner la suppression de l’allocation.
Si vous avez repris une activité avant de percevoir le premier versement, vous serez payé à compter du début du droit reconnu jusqu’au jour précédant votre reprise de travail, et vous devrez en informer le Service public de l’emploi espagnol (SEPE). Vous pouvez le faire :
- En ligne, via le site officiel du Service public de l’emploi espagnol (si vous disposez d’un certificat numérique, d’un DNI électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve).
- En appelant le service téléphonique d’information.
- Au bureau des prestations correspondant à votre domicile (bureau de l’emploi à Ceuta et Melilla), sur rendez‑vous demandé via le site du SEPE ou par téléphone.
L’allocation ou l’aide au chômage est suspendue si l’emploi est salarié et d’une durée inférieure à 12 mois, ou s’il s’agit d’une activité indépendante d’une durée inférieure à 24 mois sans inscription à la Sécurité sociale, ou inférieure à 60 mois en cas d’inscription en tant que travailleur indépendant.
À la fin de l’activité, vous pourrez demander la reprise de l’allocation suspendue ou une nouvelle allocation, si vous y avez droit.
Lorsque vous arrivez au terme d’un contrat de moins d’un an et que votre allocation contributive n’est pas épuisée, vous pouvez en demander la reprise. Vous pourrez ainsi percevoir l’allocation pour la durée restante, selon les bases et plafonds applicables au moment de la suspension.
Les cotisations versées lors de votre dernier emploi n’ont pas d’incidence sur la durée de l’allocation déjà reconnue. Elles seront prises en compte lors d’une demande d’allocation ultérieure.
Même si votre précédente allocation chômage a pris fin à la suite d’un emploi salarié d’une durée égale ou supérieure à 12 mois, vous pouvez exercer le droit d’option.
Si vous demandez expressément l’ouverture d’un nouveau droit, celui-ci sera reconnu et le précédent sera considéré comme définitivement fermé.
Les collaborations dans la presse, à la radio, etc., pendant que vous percevez une allocation ou un complément chômage, n’impliquent pas une affiliation à un régime de la Sécurité sociale.
Même si ces activités sont occasionnelles, vous devez les déclarer au Service public de l’emploi (SEPE) afin que l’allocation soit suspendue pour la période correspondante.
La déclaration doit être effectuée dans les quinze jours suivant la perception des revenus :
- Au bureau des allocations (bureau de l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla) de votre lieu de résidence, sur rendez-vous pris via la plateforme électronique du SEPE ou par téléphone.
La durée de l’activité sera celle que vous aurez déclarée ou justifiée par des documents. À défaut de justification possible, le nombre de jours sera calculé en divisant la rémunération perçue par le plafond de cotisation fixé pour les travailleurs indépendants.
Les motifs de cessation de l’allocation de chômage sont les suivants :
- L’exercice d’un emploi salarié d’une durée égale ou supérieure à 12 mois. À la fin du contrat de travail, si une nouvelle allocation vous est accordée, vous pourrez choisir entre reprendre l’allocation précédente (pour la durée restante et selon les bases et taux applicables) ou percevoir celle résultant des nouvelles cotisations. En cas de choix de l’ancienne allocation, les cotisations ayant généré l’autre ne pourront être prises en compte ultérieurement. C’est ce que l’on appelle le droit d’option.
- L’épuisement de la durée des droits à l’allocation.
- L’application de sanctions à la suite d’infractions légères, graves ou très graves, conformément à la législation en vigueur en matière sociale.
- L’exercice d’une activité indépendante pendant une durée égale ou supérieure à 60 mois, avec affiliation au régime spécial des travailleurs indépendants ou au régime des gens de mer.
- L’atteinte de l’âge légal de la retraite. Si la durée de cotisation requise n’est pas atteinte, l’allocation pourra être maintenue jusqu’à ce que cette condition soit remplie.
- Le passage au statut de retraité percevant une pension.
- Le transfert de résidence à l’étranger pour chercher ou exercer un emploi, pour une formation professionnelle ou une mission de coopération internationale, pour une durée continue d’au moins 12 mois. En cas de séjour à l’étranger pour d’autres motifs, l’allocation cessera au-delà de 90 jours.
- La renonciation volontaire à l’allocation.
- Le décès du bénéficiaire.
Votre allocation de chômage sera suspendue dans l’un des cas suivants :
- Pendant la période correspondant à une sanction pour infractions mineures ou graves.
- Pendant la période de naissance et de prise en charge d’un enfant (y compris adoption, placement en vue d’adoption ou accueil).
- Lorsque vous exécutez une peine impliquant une privation de liberté, sauf si vous avez des charges familiales et aucun revenu familial supérieur au salaire minimum interprofessionnel.
- Pendant l’exercice d’un emploi salarié d’une durée inférieure à douze mois.
- Pendant l’exercice d’une activité indépendante de moins de soixante mois, sous réserve d’être inscrit au régime des travailleurs indépendants ou au régime spécial de la mer.
- Lorsque l’activité indépendante a duré moins de 24 mois, quel que soit le régime de sécurité sociale concerné.
- Lorsque, à la suite d’une décision judiciaire déclarant un licenciement abusif ou nul, l’employeur choisit la réintégration et introduit un recours, pendant toute la durée de la procédure. Il en va de même si le salarié opte pour la réintégration.
- En cas de transfert de résidence à l’étranger pour rechercher ou exercer un emploi, suivre une formation ou participer à une action de coopération internationale, pour une durée continue inférieure à douze mois, avec information et autorisation préalables.
- En cas de séjour à l’étranger d’une durée maximale de 90 jours civils par an, consécutifs ou non, après déclaration et autorisation. L’allocation est alors interrompue et pourra être réactivée à la fin de la suspension, sauf en cas de sanction.
L’allocation et le revenu de solidarité chômage sont incompatibles :
- D’une manière générale, avec un emploi salarié à temps plein ou toute situation assimilée impliquant l’affiliation à un régime de sécurité sociale, même sans cotisation chômage. Une exception s’applique au revenu perçu par les personnes âgées de plus de 52 ans titulaires d’un contrat à temps plein, à durée indéterminée ou déterminée, lorsque celui-ci dépasse 3 mois.
- Avec une activité indépendante, même sans affiliation à la sécurité sociale, sauf :
- Si vous percevez l’allocation chômage contributive et avez cessé définitivement votre activité professionnelle, celle-ci peut être cumulée avec une activité indépendante ou l’intégration dans une société coopérative ou de travail associé nouvellement créée. Dans ce cas, la durée maximale de cumul est de 270 jours ou inférieure si vos droits expirent avant.
- Avec des activités de recherche rémunérées nécessitant un engagement à temps plein.
- Avec l’exercice rémunéré de fonctions publiques ou syndicales électives impliquant une disponibilité exclusive.
- Avec des pensions ou prestations de la sécurité sociale incompatibles avec l’exercice d’un emploi.
- Lorsque des réservistes volontaires de l’armée sont mobilisés pour des formations, exercices ou services rémunérés, ils peuvent cumuler ceux-ci avec l’allocation ou le revenu dont ils bénéficient.
- Avec toute autre situation donnant lieu à des revenus publics destinés à remplacer des rémunérations perdues suite à l’arrêt d’une activité, lorsqu’un lien administratif ou professionnel subsiste.
La personne bénéficiaire est tenue d’informer le Service public de l’emploi de toute situation d’incompatibilité afin que le versement de l’allocation ou du revenu soit suspendu.
Oui, la protection contre le chômage s’applique également aux personnes occupant des fonctions de haut niveau au sein des administrations publiques, à condition qu’elles ne soient pas fonctionnaires et exercent leur mandat à titre exclusif, ainsi qu’aux personnes exerçant des fonctions représentatives au sein de syndicats, à temps plein ou partiel, avec des responsabilités de direction, dès lors qu’elles perçoivent une rémunération.
Toutefois, si vous occupez un poste de haut responsable au sein de l’administration, vous ne bénéficiez pas de la protection chômage si, à la suite de la cessation de fonctions, vous pouvez percevoir une rémunération, une indemnité ou toute autre prestation compensatoire.
Cependant, si vous étiez lié par un contrat de travail salarié au moment de votre élection, l’exercice du mandat entraîne une mise en disponibilité d’office, avec droit à réintégration et conservation du poste. Si, à l’issue du mandat, la réintégration n’est pas possible en raison de la disparition de l’entreprise, d’un refus de l’employeur avec décision de licenciement ou pour d’autres motifs, vous pourrez prétendre à l’allocation chômage, en tenant compte de l’ensemble des cotisations versées, y compris celles antérieures à la mise en disponibilité, considérée comme une situation assimilée à l’affiliation.
Si vous percevez des allocations chômage et que l’exercice d’un mandat public ou syndical exige une disponibilité exclusive, le versement de l’allocation est suspendu. À la fin du mandat, vous pourrez choisir de reprendre cette allocation ou d’en solliciter une nouvelle, à condition de justifier d’une durée de cotisation suffisante.
Le droit à l’allocation chômage prend fin lorsque vous devenez bénéficiaire d’une pension de retraite. Toutefois, si à l’âge légal de la retraite vous ne remplissez pas les conditions requises pour percevoir cette pension, vous pourrez continuer à percevoir l’allocation chômage, à condition de présenter une attestation délivrée par l’Institut national de la sécurité sociale (INSS). Cette possibilité ne s’applique pas aux situations de suspension ou de réduction du temps de travail liées à un dispositif de chômage partiel (ERTE).
L’allocation chômage peut être cumulée avec une pension de retraite partielle ou avec une pension de retraite reconnue dans un système autre que le système espagnol.
Dans ces situations, si vous percevez un revenu d’assistance chômage, le cumul est soumis à la condition que vos ressources mensuelles personnelles ne dépassent pas le 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI), hors proratisation des primes annuelles. Le montant de la pension, primes comprises, sera pris en compte comme revenu. Vous devrez également continuer à justifier, le cas échéant, de charges familiales, sauf pour le revenu destiné aux personnes de plus de 52 ans.
Vous pouvez déclarer votre départ à la retraite :
- En ligne, via la plateforme électronique du Service public de l’emploi espagnol (avec certificat numérique, carte d’identité électronique ou identifiants cl@ve).
- En personne, auprès de l’agence compétente en fonction de votre domicile (agence pour l’emploi à Ceuta et Melilla), sur rendez-vous pris via la plateforme électronique du SEPE ou par téléphone.
Être en cours d’études ou avoir des enfants mineurs ne constitue pas un motif valable pour refuser une offre d’emploi ou une formation.
Si vous êtes bénéficiaire de prestations, l’une de vos obligations est de rechercher activement un emploi et de respecter les engagements figurant dans le contrat d’activité joint à votre demande d’allocation.
Ce contrat implique l’acceptation d’offres d’emploi appropriées et la participation à des actions visant à améliorer vos chances d’insertion professionnelle, notamment la formation professionnelle.
Le refus injustifié d’une offre d’emploi adaptée ou d’une formation est considéré comme une infraction grave de la part des bénéficiaires ou des demandeurs d’allocations. Cette infraction est sanctionnée par la suspension de l’allocation pendant trois mois lors de la première occurrence, six mois en cas de récidive et par la suppression définitive de l’allocation à la troisième.
Il est obligatoire de justifier la recherche active d’emploi et la participation aux actions destinées à améliorer l’employabilité en lien avec votre profession habituelle ou vos compétences, conformément au parcours d’insertion défini. Toutefois, pour les bénéficiaires de l’allocation contributive, la participation est facultative durant les trente premiers jours et l’absence de participation n’entraîne aucune sanction.
Plus d’informations : Obligations, infractions et sanctions.
Vous devez informer le service de l’emploi de toute situation incompatible avec l’allocation chômage contributive ou le revenu d’assistance, notamment les activités agricoles exercées à titre indépendant, les activités salariées ainsi que, dans le cas du revenu d’assistance, les revenus tirés de ces activités.
Toutefois, certaines spécificités s’appliquent aux travaux agricoles, car les affiliations au régime agricole spécial (SEASS) :
- Lorsqu’elles résultent de contrats permanents, entraînent la cessation du versement de l’allocation.
- Lorsqu’il s’agit de contrats occasionnels, le service des prestations procède à une régularisation sur la base des informations transmises par la Trésorerie générale de la sécurité sociale. Ainsi, le mois suivant les journées travaillées, votre allocation sera ajustée en fonction du nombre total de journées, y compris la part proportionnelle des repos et des congés (un coefficient de 1,337 est appliqué par journée travaillée).
Cette régularisation peut générer des paiements indus, qui seront compensés sur le versement suivant. Si vos droits sont épuisés, ces montants feront l’objet d’une récupération selon la procédure prévue.
Si vous constatez que, lors du versement du mois suivant vos journées de travail occasionnel, ces paiements indus n’apparaissent pas, vous devrez contacter votre agence de prestations, sur rendez-vous préalable ou par téléphone, afin de déclarer les travaux agricoles effectués.
Si compatibilizas travaux à temps partiel pour trois entreprises et perds un d'ils, en maintenant les autres deux contrats, tu pourras percevoir la prestation par chômage par le cesse dans le travail que tu perds, à condition que la somme des journées des emplois que tu maintiens il n'obtienne pas la durée de la journée à plein temps.
Pour calculer la quantité de la prestation par chômage s'a en compte la base régulatrice; celle-ci s'obtient en divisant entre 180 la somme de cours réalisés pendant les 180 jours antérieurs à jour en que se soit produit la situation légale de chômage.
Ils s'auront en compte les cours réalisés autant dans le travail que tu perds comme dans lesquels tu maintiens.
De la quantité de la prestation résultante se soustraira la part proportionnelle à la journée de travail que tu réalises dans les emplois que tu maintiens.
La durée dépendra des périodes d'occupation cotés dans les six ans antérieurs à la situation légale de chômage ou au moment en qu'il a cessé l'obligation de coter et qu'ils ne se soient pas eu en compte pour l'accès à une prestation antérieure.
Plus information en:
Complément de soutien à l'emploi de la prestation contributive
Compatibilité avec le travail par compte d'autrui à plein temps/partiel.
À la fin de votre campagne ou saison en tant que travailleur ou travailleuse à caractère discontinu, vous pouvez choisir entre reprendre l’allocation chômage qui vous avait été précédemment accordée, à condition qu’elle n’ait pas pris fin du fait d’une activité d’une durée égale ou supérieure à 360 jours, ou demander une nouvelle allocation si vous avez cotisé au chômage pendant au moins 360 jours depuis le début de l’allocation précédente et que vous remplissez les autres conditions requises.
Ainsi, même si l’allocation antérieure n’a pas été supprimée, vous pouvez en percevoir une nouvelle dès lors que vous justifiez de nouveaux périodes d’emploi cotisées d’au moins 360 jours. Dans ce cas, l’allocation antérieure suspendue au début de la campagne sera définitivement éteinte.
À la fin de la campagne, si vous demandez la reprise de l’allocation suspendue, vous percevrez les jours restant à payer. Les périodes cotisées depuis l’ouverture de cette allocation seront prises en compte pour une allocation ultérieure.
L'aperçu d'une prestation contributive est compatible avec l'exercice d'actions ou participations d'une société mercantile.
Si tu es en train de percevoir le subside par chômage, sera compatible si tu suis sans surpasser la limite individuelle de rentes, c'est-à-dire, que tes revenus ils ne soient pas supérieurs au 75 % du salaire minime interprofessionnel (SMI), exclue la part proportionnelle de deux treizièmes mois (quantités pour cet an), dans celles qui se comprendraient les rendements dérivés de l'exercice de ces actions ou participations. En plus, tu devras continuer à justifier les responsabilités familièresqu'ils s'ont eus en compte, le cas échéant, pour accéder au subside.
Ce n’est pas compatible, car les allocations et aides au chômage ne peuvent pas être cumulées avec une activité exercée à titre indépendant, même lorsque celle-ci n’entraîne pas l’affiliation obligatoire à un régime de sécurité sociale, et quel que soit le montant des revenus perçus.
Si vous percevez une allocation chômage, il est possible de cumuler celle‑ci avec le versement de montants ou d’indemnités de présence liés à la simple participation, en tant que conseiller ou conseillère, au conseil d’administration d’une société, à condition que cette fonction n’implique pas d’autres tâches correspondant à une activité professionnelle, même si elle n’entraîne pas l’obligation d’affiliation à un régime de sécurité sociale.
Les sommes perçues sont considérées comme des revenus pour les personnes bénéficiaires d’une allocation de solidarité et peuvent entraîner la suspension ou la suppression de cette aide si le plafond de ressources correspondant à 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI) est dépassé, hors prise en compte de la part proportionnelle des deux primes annuelles.
L’allocation chômage est compatible avec la perception d’une pension d’incapacité permanente totale pour la profession habituelle, à condition que cette pension ait été compatible avec l’emploi à l’origine de l’allocation chômage.
Si vous avez cotisé au chômage pendant au moins 360 jours en exerçant des activités compatibles avec la pension d’incapacité et que vous remplissez les autres conditions requises, vous pourrez ouvrir des droits à l’allocation chômage et la percevoir simultanément avec la pension d’incapacité.
Vous pouvez demander l’allocation chômage :
- Par l’intermédiaire du site électronique du Servicio Público de Empleo Estatal (SEPE), à condition de disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve.
- En vous rendant à l’agence de prestations compétente (service de l’emploi à Ceuta et Melilla), sur rendez‑vous pris via le site électronique du SEPE ou par téléphone.
En cas d’incarcération, il convient de distinguer s’il s’agit d’une détention provisoire ou préventive, ou d’une entrée en prison pour l’exécution d’une peine.
Lorsque l’incarcération est provisoire ou préventive, l’allocation ou l’aide au chômage que vous perceviez avant votre entrée en prison n’est pas interrompue. Toutefois, vous devez en informer le service régional de l’emploi.
Si l’incarcération est liée à l’exécution d’une peine, les allocations chômage sont suspendues pendant toute la durée de celle‑ci, sauf si vous avez des charges familiales et que vous ne disposez pas de revenus familiaux dépassant le salaire minimum interprofessionnel (SMI). Dans ce cas, vous pouvez demander le maintien du versement par l’un des moyens suivants :
- Si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe Cl@ve, vous pouvez déposer votre demande :
- Via le site électronique, en utilisant le service Gestion de la documentation.
- Ou par l’intermédiaire du registre électronique commun.
- En vous rendant personnellement au bureau des prestations compétent, sur rendez‑vous (par téléphone ou via le site électronique du SEPE). Une personne autorisée peut également déposer la demande en présentant le formulaire de maintien, dûment complété et signé.
- Vous pouvez également présenter la demande auprès de tout registre relevant de l’Administration de l’État, des collectivités territoriales ou des services postaux.
Si le droit au maintien de l’allocation vous est reconnu et que le paiement était effectué par virement bancaire sur un compte à votre nom, vous continuerez à la percevoir sans formalités supplémentaires. En cas de paiement au guichet, vous devrez autoriser mensuellement une autre personne.
Dans les deux situations, si vous perceviez une aide au moment de votre incarcération, vous pourrez en demander le renouvellement dans un délai de 15 jours ouvrables à compter de la fin de la période accordée.
Pendant l’exécution de la peine, aucun nouveau droit ne pourra être ouvert, même en présence de charges familiales.
Dans tous les cas, vous êtes tenu d’informer le service régional de l’emploi de votre situation.
La renta agraria est incompatible avec :
- La perception de revenus de toute nature qui, sur une base annuelle, dépassent le salaire minimum interprofessionnel (SMI) en vigueur, hors primes exceptionnelles.
- Le versement d’autres allocations ou aides au chômage, ou de la rente active d’insertion.
- Les pensions ou prestations économiques de la Sécurité sociale incompatibles avec l’exercice d’une activité professionnelle ou qui, bien que compatibles, dépassent le salaire minimum interprofessionnel annuel, hors primes exceptionnelles.
- La qualité, pour la personne bénéficiaire ou son conjoint, de propriétaire, locataire, métayer ou titulaire d’exploitations agricoles dont les revenus annuels excèdent le salaire minimum interprofessionnel en vigueur, hors primes exceptionnelles.
- L’exercice simultané d’une activité professionnelle salariée ou indépendante. Toutefois, lorsqu’un programme de promotion de l’emploi le prévoit, les bénéficiaires de la renta agraria âgés de plus de 52 ans peuvent la cumuler volontairement avec un emploi salarié, selon les modalités suivantes :
- Si l’emploi relève du Système spécial agricole de la Sécurité sociale (SEASS), le SEPE versera 50 % de la renta agraria et 50 % de la cotisation forfaitaire au SEASS.
- Si l’emploi relève d’un autre régime, seul 50 % de la renta agraria sera versé.
- Si l’emploi implique un changement de résidence (en Andalousie et en Estrémadure), il est possible de demander le versement de trois mois de renta agraria en une seule fois.
Pour plus d’informations sur la renta agraria, consultez : « Je suis travailleur ou travailleuse agricole ».
Dès le début de l’atelier d’emploi, l’entité promotrice vous recrutera dans le cadre d’un contrat de formation, lequel est incompatible avec l’allocation ou l’aide au chômage.
Les personnes sans emploi âgées de plus de 52 ans peuvent cumuler volontairement l’allocation chômage du Système spécial agricole de la Sécurité sociale (SEASS) avec un emploi salarié, sous réserve des conditions suivantes :
- Si l’emploi relève du SEASS et que le contrat est temporaire, aucune durée minimale de contrat n’est exigée.
- L’embauche peut être effectuée par des entreprises auprès desquelles le bénéficiaire a travaillé au cours des douze derniers mois.
- En cas de contrat temporaire, la réduction de 50 % de la cotisation patronale pour les risques communs ne s’applique pas.
- L’entreprise est responsable du paiement des cotisations au SEASS correspondant aux journées effectivement travaillées.
- Le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) versera 50 % du montant de la cotisation forfaitaire au SEASS pendant la durée du contrat.
- Tant que l’activité salariée est maintenue, la cessation prévue après un an ne prendra effet qu’à la fin de l’emploi.
Le bénéfice de l’allocation chômage pour les travailleurs occasionnels du SEASS est incompatible avec :
- L’exercice simultané d’une activité indépendante, sauf pour l’exception prévue pour les plus de 52 ans.
- Toute autre prestation financière liée au chômage.
- La perception de revenus supérieurs au salaire minimum interprofessionnel (SMI) en vigueur, hors primes exceptionnelles.
- Les revenus du foyer dépassant le plafond autorisé.
- Toute prestation périodique de la Sécurité sociale incompatible avec l’exercice d’une activité professionnelle.
Pour plus d’informations : « Je suis travailleur ou travailleuse agricole ».
Votre participation aux programmes mixtes emploi‑formation des Écoles‑Ateliers et des Maisons des Métiers est incompatible avec le versement des allocations chômage, pour les raisons suivantes :
- Lors de la première phase du projet, les élèves de moins de 25 ans reçoivent une formation professionnelle et ont droit à une bourse, incompatible avec l’allocation ou l’aide au chômage.
- Lors de la deuxième phase, les élèves qui travaillent complètent leur formation en alternance avec une activité professionnelle et sont recrutés dans le cadre d’un contrat de formation, lequel est également incompatible avec les allocations chômage.
En tant que membre d’une collectivité locale, l’exercice d’un mandat à temps plein ou à temps partiel ouvre droit à une rémunération et implique votre affiliation au régime général de la Sécurité sociale.
- En cas de mandat exercé à temps plein, les rémunérations perçues sont incompatibles avec l’allocation chômage.
- Si, à l’aide du certificat correspondant délivré par la mairie, vous justifiez exercer le mandat à temps partiel, vous pourrez cumuler les allocations avec la rémunération, mais le montant de l’allocation ou de l’aide sera réduit proportionnellement au temps de travail.
Si vous percevez une aide au chômage, vos revenus ne doivent pas dépasser 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI).
Vous pouvez également choisir de renoncer aux prestations.
- Si, en tant que membre d’une collectivité locale, vous n’exercez pas le mandat à temps plein ni à temps partiel, mais percevez une indemnité pour votre présence effective aux réunions des organes collégiaux, fixée par l’assemblée, cette indemnité est compatible avec les allocations chômage, à condition que l’exercice du mandat ne vous empêche pas de respecter vos obligations en tant que bénéficiaire.
Cette indemnité est considérée comme compatible avec une activité professionnelle et ne constitue pas une rémunération à proprement parler, mais une simple compensation. Toutefois, ces montants sont pris en compte comme des revenus afin de vérifier la condition d’absence de revenus personnels prévue par la réglementation, pour l’accès et le maintien de l’aide au chômage, à condition de ne pas dépasser 75 % du SMI mentionné.
Vous pouvez cumuler l’allocation avec un contrat à temps partiel si vous en faites la demande auprès de votre agence de prestations dans un délai de 15 jours à compter de votre embauche ; dans ce cas, le cumul prendra effet à la date de début du contrat. Si la demande est présentée hors délai, le versement débutera à la date de la demande.
Le montant de l’allocation sera réduit proportionnellement au temps de travail effectué dans le cadre du contrat à temps partiel, chaque jour indemnisé étant toutefois décompté comme un jour consommé de vos droits.
En cas de modification de la durée du travail pendant la période de cumul entre l’allocation et le contrat à temps partiel, vous devez en informer le Service public de l’emploi de l’État afin que le pourcentage de l’allocation versée soit ajusté.
Si vous êtes travailleur ou travailleuse fixe discontinu à temps partiel, vous ne pouvez pas opter pour le cumul au début de la campagne, sauf dans les cas où cet emploi fixe discontinu n’a pas été déterminant pour l’ouverture des droits à l’allocation chômage.
Plus d’informations :
Complément de soutien à l’emploi de l’allocation contributive
Cumul avec un emploi salarié à temps plein ou à temps partiel
Pendant que vous percevez l’allocation chômage, le versement des cotisations à la Sécurité sociale est assuré par le Service public de l’emploi de l’État (SEPE). Celui-ci prend en charge la part patronale et déduit de votre allocation la totalité de la cotisation à votre charge.
Si vous avez ouvert vos droits à l’allocation à la suite de la fin de votre contrat de travail, vous cotiserez à la Sécurité sociale pour les risques communs tels que la retraite, l’incapacité permanente, le décès et la survie, l’incapacité temporaire, la protection de la famille et l’assistance sanitaire. Vous ne cotiserez pas pour le chômage, les accidents du travail et maladies professionnelles, le Fonds de garantie salariale ni la formation professionnelle.
L’assiette de cotisation de l’allocation chômage correspondra à sa base de calcul, indépendamment des plafonds appliqués au montant mensuel de l’allocation.
Si vous êtes salarié agricole à temps plein ou salarié permanent discontinu, le SEPE prend en charge 73,50 % de la cotisation à la Sécurité sociale, les 26,50 % restants étant à la charge du travailleur et déduits du montant de l’allocation.
Si vous reprenez l’allocation après une suspension ou si vous optez pour une nouvelle allocation que vous avez ouverte, les bases de cotisation seront celles de l’allocation reprise ou de la nouvelle, selon le cas. En ce qui concerne les cotisations, le SEPE assumera intégralement la part patronale, tandis que la part salariale restera entièrement à votre charge.
Pendant la période où vous percevez des allocations chômage, vous n’êtes pas considéré comme un salarié en activité et vous n’avez donc pas droit aux congés.
Par ailleurs, tant que vous bénéficiez de ces allocations, vous devez remplir vos obligations : rechercher activement un emploi, participer à des actions visant à améliorer vos chances de travailler et vous présenter auprès de l’organisme gestionnaire lorsque cela vous est demandé.
Pour percevoir des allocations chômage, il est obligatoire de s’inscrire comme demandeur d’emploi.
Si vous cessez de renouveler votre inscription, vous ne serez plus enregistré en tant que demandeur d’emploi et, de ce fait, le Service public de l’emploi espagnol (SEPE) suspendra le versement de vos allocations pendant les périodes où vous ne figurez pas comme inscrit.
À titre exceptionnel, le versement ne sera pas suspendu si vous cumulez l’allocation chômage, en tant que complément de soutien à l’emploi, avec un travail salarié à temps plein.
Le versement des allocations reprendra à compter de la date à laquelle vous justifiez d’une nouvelle inscription comme demandeur d’emploi, après vous être présenté auprès du SEPE pour une déclaration de présence.
Plus d’informations : Obligations, infractions et sanctions.
Si vous ne vous présentez pas à une offre d’emploi jugée appropriée sans motif valable, vous pouvez faire l’objet d’une sanction pour infraction grave, selon l’échelle suivante :
- 1re infraction : suppression du versement pendant trois mois.
- 2e infraction : suppression du versement pendant six mois.
- 3e infraction : suppression définitive de l’allocation.
Cette échelle s’applique dès la première infraction, quel qu’en soit le type (il ne s’agit pas nécessairement d’un refus d’offre d’emploi, mais d’une autre infraction grave), dès lors que moins de 365 jours se sont écoulés entre deux infractions graves.
Plus d’informations : Obligations, infractions et sanctions.
En règle générale, vous devez informer le Service public de l’emploi espagnol (SEPE), dès que la situation se présente, de toute circonstance entraînant une modification de votre situation par rapport à celle prise en compte lors de l’approbation de votre demande d’allocations :
- La reprise d’une activité professionnelle, à temps plein ou à temps partiel.
- Si vous percevez des revenus susceptibles de vous faire dépasser le plafond individuel requis pour les bénéficiaires de l’allocation chômage, à savoir 75 % du salaire minimum interprofessionnel (SMI), hors part proportionnelle des deux primes annuelles.
- Les changements dans la situation des personnes composant votre foyer, lorsqu’ils peuvent influencer la condition de charges familiales nécessaire pour l’accès et le maintien de l’allocation chômage : reprise ou perte d’emploi, séparation, naissance ou décès, etc.
- Toute variation du nombre d’enfants à charge pris en compte pour le calcul du montant de l’allocation chômage. Par exemple : lorsqu’un enfant atteint l’âge de 26 ans ou perçoit des revenus propres supérieurs au SMI et cesse d’être à charge, ainsi qu’en cas de naissance ou de décès.
-
Toute modification de votre situation personnelle pendant que vous percevez une allocation chômage (mariage, veuvage, séparation, etc.).
Est considérée comme union de fait toute relation affective analogue au mariage établie depuis au moins un an, cette condition n’étant pas exigée lorsqu’il existe des enfants communs.
- Les situations d’incapacité temporaire ou liées à une naissance, une adoption, une garde en vue d’adoption ou un placement familial.
- L’incapacité permanente ou toute autre pension de la Sécurité sociale pouvant être incompatible avec les allocations.
- Un changement de domicile, un déménagement, un séjour à l’étranger ou la sortie du champ de protection de l’allocation agricole, si vous êtes travailleur ou travailleuse saisonnier(e) du régime spécial agricole de la Sécurité sociale.
Vous pouvez signaler l’un de ces changements via le portail électronique du SEPE si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve.
Si vous souhaitez reprendre votre allocation contributive ou votre allocation chômage, ou les cumuler avec un emploi, et que votre inscription comme demandeur d’emploi est suspendue depuis moins de 180 jours, vous n’aurez pas besoin de vous rendre dans l’agence pour l’emploi de votre région ni d’effectuer la démarche sur son site internet.
Le service régional de l’emploi et le Service public de l’emploi de l’État se chargeront de réactiver votre inscription. Dans ce cas, la demande d’emploi est rétablie automatiquement.
En revanche, si plus de 180 jours se sont écoulés depuis la suspension de votre demande, vous devrez vous réinscrire comme demandeur d’emploi.
Si vous avez interrompu le revenu actif d’insertion ou l’allocation chômage exceptionnelle en raison d’un emploi et que vous souhaitez maintenant le reprendre, votre demande sera réactivée automatiquement, à condition que vous ayez cessé de la renouveler parce que vous travailliez en tant que salarié et que moins de 180 jours se soient écoulés depuis sa suspension pour non-renouvellement.
En tant que bénéficiaire d’allocations chômage, vous avez l’obligation d’informer le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) de votre reprise d’activité, même si celle-ci peut être connue par d’autres moyens. L’entreprise qui signe le contrat n’a pas l’obligation de transmettre cette information.
Le fait de ne pas déclarer votre reprise d’emploi peut entraîner la perte de l’allocation à la suite d’une sanction.
Vous pouvez signaler la fin de votre allocation en ligne via le portail électronique du SEPE. Pour cela, vous aurez besoin d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve. Vous pouvez également le faire par téléphone ou en vous rendant à l’agence chargée des prestations correspondant à votre domicile (agence pour l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla).
Si vous ne respectez pas vos obligations en tant que bénéficiaire de prestations de chômage, en raison de votre participation à des procédures de sélection pour une offre d’emploi ou à des actions de formation, d’orientation, de reconversion ou d’insertion professionnelle, vous pourrez justifier ce manquement à l’aide d’un certificat dûment signé et tamponné par l’organisme compétent.
De même, conformément aux dispositions du troisième alinéa de l’article 37 et de l’article 45 du Statut des travailleurs, pourront être justifiées toutes les situations prévues par ces articles comme motifs d’absence au travail, par exemple l’incapacité temporaire (justifiée par des documents émis par le système public de santé) ou l’accomplissement d’un devoir public obligatoire (justifié par un document délivré par l’autorité compétente).
Rappelez-vous qu’en cas de non-respect d’une obligation pour une raison justifiée, vous devez vous présenter sans délai à l’agence chargée des prestations dès que la cause qui l’a motivée a pris fin.
La réglementation établit comme des obligations des chefs d'entreprise et les chefs d'entreprise dans cette matière:
- Coter par l'apport des entreprises à la contingence de chômage.
- Encaisser les apports propres et les de ses travailleurs et travailleuses dans sa totalité, en étant responsables de l'accomplissement de l'obligation de cours.
- Proporcionar la documentación e información necesaria para el reconocimiento, suspensión, extinción o reanudación del derecho a las prestaciones.
- Livrer à la personne travailleuse le certificat d'entreprise en temps et forme.
- Régler au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) les prestations satisfaites par est aux personnes travailleuses lorsque la entreprise eût été déclarée responsable de la prestation par y avoir manqué à ses obligations en matière d'affiliation, grande ou cours à la Sécurité sociale.
- Communiquer au SEPE la readmisión de la personne travailleuse adieu, dans le terme de cinq jours depuis que se produise. Également, encaisser les prestations que le SEPE ait satisfait aux personnes travailleuses par le concept de salaires de démarche.
Si vous êtes bénéficiaire d’allocations chômage et que vous changez de domicile pour une autre ville, vous devez communiquer l’adresse de votre nouveau domicile à l’agence des prestations du Service public de l’emploi de l’État (SEPE) ainsi qu’à l’agence pour l’emploi du service public régional. Cela permettra d’assurer les communications nécessaires au contrôle des allocations et aux actions de réinsertion professionnelle.
Vous devrez signaler que vous percevez des allocations chômage afin que votre dossier de demandeur d’emploi et de bénéficiaire des allocations soit transféré vers la nouvelle agence.
Vous pouvez demander un rendez-vous préalable sur le site électronique du Service public de l’emploi de l’État (SEPE) ou par téléphone.
Si vous n’êtes pas d’accord avec l’infraction mentionnée dans le courrier ni avec la proposition de sanction, vous pouvez déposer des observations écrites auprès de l’agence chargée des prestations (agence pour l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla).
Vous disposez pour cela d’un délai de quinze jours ouvrables à compter du lendemain de la notification de la sanction, et vous pouvez joindre toute documentation que vous jugez utile pour étayer vos arguments.
Par la suite, le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) rendra une décision acceptant ou rejetant vos observations.
Contre cette décision, vous pouvez introduire une réclamation préalable dans un délai d’un mois à compter de sa notification.
Si vous n’êtes toujours pas d’accord avec la décision rendue sur la réclamation préalable, vous pouvez saisir le tribunal du travail.
En revanche, si vous êtes d’emblée d’accord avec l’infraction et la proposition de sanction, vous pouvez laisser s’écouler le délai de quinze jours ouvrables mentionné au premier paragraphe sans présenter d’observations et attendre la fin de la procédure par décision administrative.
Plus d’informations : Obligations, infractions et sanctions.
La compétence pour infliger des sanctions en matière d’allocations chômage revient à l’organisme gestionnaire ou au service commun compétent de la Sécurité sociale, sur proposition de l’Inspection du travail et de la sécurité sociale.
En ce qui concerne les infractions commises par les personnes qui demandent ou perçoivent des allocations chômage, qu’elles soient contributives, assistancielles ou liées à la cessation d’activité, la compétence relève de l’organisme gestionnaire. Font exception les infractions prévues aux articles 24.3 et 25.4 de la loi sur les infractions et sanctions dans l’ordre social, pour lesquelles la sanction est infligée par le service public de l’emploi compétent, qui en informe l’organisme gestionnaire des allocations au moment de son prononcé afin qu’elle soit exécutée.
Vous trouverez davantage d’informations sur les infractions et sanctions liées aux allocations chômage sur le site du SEPE.
Si vous avez été sanctionné par la suppression de l’allocation pendant un mois, celle-ci sera rétablie d’office par le Service public de l’emploi de l’État à la fin de la période de suspension, à condition que vous soyez toujours au chômage, que vous n’ayez pas épuisé vos droits, que vous restiez inscrit comme demandeur d’emploi et que vous remplissiez les autres conditions requises.
Plus d’informations sur les infractions et sanctions : “Obligations, infractions et sanctions”.
Si vous percevez l’allocation pour les personnes de plus de 52 ans, vous devez respecter les mêmes obligations que les autres bénéficiaires des allocations chômage. Cela inclut le respect des engagements prévus dans le contrat d’activité, intégré à la demande d’allocation, ainsi que l’acceptation d’une offre d’emploi adaptée proposée par le service public de l’emploi ou par une agence de placement à but non lucratif.
Vous ne pouvez pas refuser un emploi s’il est considéré comme approprié. Le refuser peut constituer une infraction grave et entraîner la suppression de l’allocation chômage.
La loi prévoit que peuvent bénéficier de la protection chômage les personnes aptes et désireuses de travailler qui perdent leur emploi pour des raisons indépendantes de leur volonté.
Plus d’informations : « Obligations, infractions et sanctions ».
Si vous n'êtes pas en mesure de rembourser une somme indûment perçue au titre d'une allocation de chômage dans un délai de 30 jours à compter de la réception de la décision, vous pouvez demander l'échelonnement de la dette. Son acceptation entraîne l'application des intérêts de retard prévus.
À défaut de remboursement, si vous redevenez par la suite bénéficiaire d'allocations de chômage, il sera procédé à la compensation du montant indûment perçu avec la prestation, que l'échelonnement ait été accordé ou non.
À l'issue du délai de 30 jours sans remboursement (à condition que la compensation n'ait pas été engagée ou qu'aucune demande d'échelonnement n'ait été présentée), une attestation de non-paiement sera émise, déclenchant la procédure de recouvrement forcé.
Cette procédure entraîne une majoration de 20 % du montant indûment perçu.
Lorsque le remboursement, la compensation ou la demande d'échelonnement intervient après le délai volontaire, le montant dû sera augmenté des majorations prévues par la loi.
Si vous commencez à travailler à temps plein tout en percevant une allocation, vous devez en informer le service des prestations (ou le bureau de l’emploi dans le cas de Ceuta et Melilla).
Dans ce cas, l’allocation est versée jusqu’à la veille du jour où vous débutez votre activité professionnelle.
Si une somme supérieure à celle à laquelle vous avez droit, ou correspondant à une période qui ne devait pas être indemnisée, a été versée sur votre compte, le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) vous en informera, précisera le motif du trop-perçu, le montant à rembourser et le numéro de compte sur lequel effectuer le remboursement.
Vous disposez d’un délai de 30 jours à compter de la notification pour restituer les sommes indûment perçues.
Vous pouvez signaler au SEPE la situation entraînant la fin du versement de l’allocation (reprise d’emploi, retraite…) :
- En ligne, via la plateforme électronique du SEPE, si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’identifiants cl@ve.
- Par téléphone, en appelant le service d’information de l’administration.
- Auprès de l’agence pour l’emploi de votre lieu de résidence, sur rendez-vous (par téléphone ou via la plateforme électronique du SEPE).
Lorsque vous recevez la décision vous informant que vous avez perçu indûment une allocation chômage, précisant le montant exact à rembourser, vous pouvez :
- À compter du 21 décembre 2023, demander la compensation partielle de ce montant, ce qui vous permettra de percevoir une partie de l’allocation ou de l’aide accordée, à condition de déposer la demande avant le début de la procédure de recouvrement forcé.
- Demander un paiement échelonné du montant perçu indûment.
Si vous souhaitez échelonner le remboursement, vous devez déposer une demande écrite auprès du Service public de l’emploi espagnol (SEPE) dans un délai de 30 jours à compter de la notification du trop-perçu, et en tout état de cause avant le début de la procédure de recouvrement forcé.
Si la demande de paiement fractionné est présentée après l’expiration du délai de 30 jours, une majoration pour paiement tardif sera appliquée au montant de la dette.
Dans la demande de paiement échelonné, vous devrez justifier les montants mensuels que vous pouvez rembourser en fonction de votre situation socioprofessionnelle et financière, de vos circonstances personnelles ainsi que des garanties de remboursement.
La demande de paiement échelonné doit obligatoirement comporter les éléments suivants :
a) Les informations permettant de vous identifier et le montant de la dette
b) Les motifs de la demande de paiement échelonné
c) La durée de l’échelonnement et les échéances sollicitées
d) L’adresse ou le moyen choisi pour les notifications
e) Si la dette est supérieure à 150 000 euros, vous devrez fournir une garantie couvrant le montant principal et, le cas échéant, les majorations.
Si la demande ne remplit pas les conditions requises, si les documents exigés ne sont pas joints ou si des erreurs ou omissions sont constatées, il vous sera demandé de régulariser la situation ou de fournir les documents manquants dans un délai de 10 jours, faute de quoi une décision sera prise considérant la demande comme retirée.
En cas d’octroi du paiement échelonné par le SEPE, des intérêts de retard au taux en vigueur seront appliqués au montant dû, depuis la date de l’octroi jusqu’au paiement intégral, pendant toute la durée de l’échelonnement.
Ces intérêts s’appliqueront sur le capital de la dette et, le cas échéant, sur les majorations correspondantes.
Le SEPE rendra sa décision concernant la demande de paiement échelonné dans un délai maximal de 3 mois à compter de la date d’enregistrement de la demande. En l’absence de réponse expresse à l’issue de ce délai, la demande sera réputée rejetée.
La décision devra indiquer :
- Le montant total de la dette
- La période concernée par la dette
- La durée et les échéances de l’échelonnement
- Les délais pour la constitution des garanties, le cas échéant.
Si le SEPE rejette la demande de paiement échelonné, la décision accordera un nouveau délai de 15 jours à compter de sa notification pour procéder au remboursement.
Si vous avez perçu indûment une allocation ou une aide au chômage, le Service public de l’emploi espagnol (SEPE) vous invitera à présenter les observations que vous jugez utiles dans un délai de 10 jours.
À l’issue de ce délai, une décision sera rendue indiquant si une allocation ou une aide au chômage a été perçue à tort ainsi que le montant correspondant.
Le délai pour rembourser ce montant est de 30 jours à compter de la notification de la décision relative au trop-perçu.
Le paiement devra être effectué sur le compte indiqué par le SEPE dans la notification correspondante.
Si un trop-perçu apparaît sur le relevé de votre allocation chômage, cela signifie que vous avez, à un moment donné, perçu une allocation ou une aide sans y avoir droit, en raison d’une suspension, d’une suppression ou d’une révision de cette prestation.
Toutefois, le Service public de l’emploi espagnol (SEPE) vous informera au préalable de l’existence de ce trop-perçu avant d’en effectuer la compensation sur le montant de votre allocation.
Vous pouvez consulter le relevé de votre allocation dans votre Espace personnel, si vous disposez d’un DNI / certificat électronique ou d’une Cl@ve permanente, ou au moyen d’un code PIN envoyé sur votre téléphone portable.
La décision de sanction très grave, prise sur proposition de l’Inspection du travail et de la sécurité sociale, entraîne en règle générale l’obligation de rembourser les sommes perçues au titre de la prestation ou de l’allocation qui a été supprimée.
Le dépôt d’un recours contentieux administratif contre la sanction, ainsi que la procédure engagée jusqu’à la décision finale, ne suspendent pas à eux seuls la procédure de recouvrement des sommes indûment perçues résultant de la sanction.
Pour que la procédure de recouvrement des sommes indûment perçues soit suspendue, il est nécessaire de demander la suspension de l’exécution dans l’acte même d’introduction du recours ou ultérieurement, mais toujours avant que le jugement du recours contentieux ne soit rendu.
Lorsque cette demande figure dans le recours, la procédure de recouvrement des sommes indûment perçues est suspendue, quel que soit le stade auquel elle se trouve, jusqu’à ce que le tribunal administratif se prononce.
Le fait que la décision rendue dans le cadre du contentieux administratif soit défavorable à vos prétentions ne vous empêche pas de contester la décision relative aux sommes indûment perçues devant le tribunal du travail.
Lorsque votre entreprise, dans un délai de cinq jours à compter de la notification du jugement, choisit de vous réintégrer, elle doit vous verser les salaires que vous n’avez pas perçus depuis la date du licenciement jusqu’à la notification de la décision (montants qui seront fixés dans le jugement lui-même lorsqu’il constate la nullité ou le caractère injustifié du licenciement).
L’employeur devra demander votre réaffiliation à la sécurité sociale avec effet à compter de la date du licenciement ou de la rupture initiale du contrat, et s’acquitter des cotisations correspondant à cette période.
Les sommes que vous avez perçues au titre des allocations de chômage seront considérées comme indûment versées pour une cause qui ne vous est pas imputable. L’entreprise devra les reverser au Service public de l’emploi de l’État (SEPE) (montant net versé) et les déduira des salaires qui vous étaient dus et que vous n’avez pas perçus, dans la limite du montant total de ces salaires.
Si le SEPE constate que l’entreprise a consigné auprès du tribunal les salaires restés impayés et que, pour cette raison, elle n’a pas pu en déduire les allocations de chômage indûment perçues par vous, il vous sera demandé de rembourser ces allocations.
Si le montant perçu au titre des allocations de chômage est supérieur aux salaires de procédure, la différence correspondant au trop-perçu vous sera réclamée.
La quantité que tu mensuellement peux obtenir pour subventionner les quotas de Sécurité sociale il est fixes, il se calcule avec le montant de l'apport intègre à la Sécurité sociale du premier mois de l'activité comme autonome ou autonome, ou comme socio ou partenaire de coopérative ou société de travail ou mercantile.
Si ce mois de travail ne fût pas complet se calcule la quantité qu'il correspond à toute la mensualité. C'est pourquoi, lorsque tu reçoives la communication du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) en approuvant ton droit, dois apporter la documentation que à suite s'indique pour qu'il se puisse calculer le montant mensuel de la subvention de quotas à la Sécurité sociale:
- Si tu es une personne travailleuse par compte propre (auto-entrepreneur ou autonome): le bulletin de cours du premier mois d'activité cacheté et/ou justificatif bancaire d'y avoir encaissé son montant dans une société financière.
- Si tu t'incorpores au Régime Général ou à un autre régime de la Sécurité sociale comme présente travailleuse salariée: la feuille de paie du premier mois de travail.
Tu devras avoir en compte que dans le cas d'y avoir sollicité et perçu la prestation dans la modalité de paiement unique et la subvention de quotas, tu devras présenter justificatif de l'investissement et de l'accueil de l'activité.
Dans les cas cités antérieurement, lorsque tu cesses l'activité, tu pourras renouer la prestation par chômage préalable sollicitude. Si tu la présentes dans le terme 15 de jours ouvrés suivants à partir du cesse dans le travail par compte propre, le droit à l'encaissement naîtra à partir du jour suivant au cesse.
Si après l'il cesse dans le travail par compte propre, tu as droit à la protection par cessation d'activitétu pourras choisir entre percevoir cette ou rouvrir la prestation par chômage suspendue. Si tu optes par la prestation antérieure, les cours qui ont donné lieu à la nouvelle prestation (que tu n'as pas choisi) ils ne pourront pas s'avoir en compte pour l'accès à une prestation postérieure.
Si vous souhaitez percevoir votre allocation chômage sous forme de capital pour créer une entreprise, sont considérées comme investissement toutes les dépenses engagées pour acquérir des biens ou des droits entrant dans le patrimoine de l’entreprise en tant qu’actifs (par exemple, un bien immobilier, du matériel ou des équipements informatiques, du mobilier, des marchandises, un contrat de leasing, etc.), à condition qu’ils soient nécessaires au lancement de l’activité.
L’allocation capitalisée peut être utilisée pour couvrir les frais nécessaires au démarrage de l’entreprise, ainsi que le paiement des taxes et impôts.
Il est également possible de consacrer jusqu’à 15 % du montant de l’allocation capitalisée au paiement de services spécifiques de conseil, de formation et d’information liés au projet entrepreneurial.
En outre, sont également considérées comme des investissements les dépenses prévues au cours des trois premiers mois d’activité : charges fiscales, loyer, aménagement des locaux, etc.
Plus d’informations sur Capitaliser votre allocation.
Une fois le montant de la capitalisation perçu, vous disposez d’un délai d’un mois pour démarrer l’activité et fournir les documents attestant que les fonds ont bien été investis dans cette activité.
Le montant reçu doit être affecté à l’activité prévue, conformément à ce qui est indiqué dans le mémoire du projet figurant au dossier.
Si l’activité effectivement lancée diffère de celle mentionnée dans la demande et le mémoire, mais reste conforme à la réglementation applicable, vous devrez présenter un nouveau mémoire ainsi que les documents complémentaires demandés par le Service public de l’emploi de l’État (SEPE).
Trois situations peuvent se présenter :
1.- La nouvelle activité remplit les conditions légales, le projet est jugé viable et le montant nécessaire à son lancement correspond à celui initialement accordé. Dans ce cas, le droit reconnu est maintenu.
2.- La nouvelle activité remplit les conditions légales et est jugée viable, mais le montant accordé ne correspond pas au nouveau mémoire. Le SEPE rendra alors une nouvelle décision en ajustant le montant au nouveau projet et, le cas échéant, demandera le remboursement des sommes indûment perçues.
3.- La nouvelle activité ne remplit pas les conditions légales ou le projet n’est pas jugé viable. Dans ce cas, le SEPE exigera le remboursement de la totalité du montant versé au titre du paiement unique.
Le remboursement de la totalité de la somme nette capitalisée sera exigé dans les cas suivants :
- Si vous ne démarrez pas l’activité et ne justifiez pas suffisamment ce manquement.
- Si vous n’affectez pas le montant accordé à votre intégration en tant qu’associé(e) ou travailleur(se) dans une coopérative ou une société de travailleurs.
- Si vous n’affectez pas le montant à l’exercice d’une activité indépendante.
Le fait de détourner l’allocation chômage à des fins autres que celles prévues dans le cadre de la capitalisation peut être considéré comme une infraction très grave. Celle-ci est sanctionnée par la suppression de l’allocation chômage et l’exclusion du droit à toute prestation économique ou aide à l’emploi pendant une durée d’un an.
Plus d’informations sur : Capitaliser votre allocation.
En caso de que se te hubiera abonado el importe total de la prestación contributiva, bien en un solo pago, bien en pagos mensuales para la subvención de cuotas de Seguridad Social, se considera que la prestación está agotada. Aunque te dieras de baja en la actividad emprendida, no tendrías derecho a percibirla de nuevo.
Dans le cas où il ne se te fût pas réglé la totalité de la prestation contributive et il restât un rémanent, tu pourras renouer la prestation pendante de percevoir une fois qu'il soit passé un temps équivalent à celui que tu aurais touché de prestation sinon tu l'eusses capitalizado, c'est-à-dire, si l'eusses perçue par des mensualités.
Tu pourras renouer la prestation, à condition qu'ils s'accomplissent le reste de conditions requises, dans les suivantes suppositions:
- Si le travail par compte propre a été inférieur à 24 mois, en étant indifférent que tu te sois inscrit comme personne travailleuse par compte propre dedans de quelqu'un des régimes de la Sécurité sociale.
- Si la durée du travail par compte propre a été supérieur à 24 mois et inférieur à 60 mois et tu justifies t'avoir inscrit comme personne travailleuse par compte propre dans le Régime Spécial de la Sécurité sociale de Travailleurs par Compte Propre ou des Auto-entrepreneurs ou dans le Régime Spécial de Travailleurs du Mar.
Dans les cas cités antérieurement, lorsqu'il cesse l'activité, tu pourras renouer la prestation par chômage préalable sollicitude. Si tu la présentes dans le terme 15 de jours ouvrés suivants à partir du cesse dans le travail par compte propre, le droit à l'encaissement naîtra à partir du jour suivant au cesse.
Si après l'il cesse dans le travail par compte propre, tu as droit à la protection par cessation d'activitétu pourras choisir entre percevoir cette ou rouvrir la prestation par chômage suspendue. Si tu optes par la prestation antérieure, les cours qui ont donné lieu à la nouvelle prestation (que tu n'as pas choisi) ils ne pourront pas s'avoir en compte pour l'accès à une prestation postérieure.
Si l’intégralité de la prestation restant à percevoir vous est versée sous la forme d’un paiement unique, vous pourrez bénéficier d’une subvention pour le paiement des cotisations à la Sécurité sociale.
Le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) ou l’organisme régional compétent versera soit 50 % de la cotisation au régime correspondant de la Sécurité sociale en tant que travailleur indépendant, calculée sur la base minimale de cotisation, soit 100 % de la part de cotisation du travailleur au régime de Sécurité sociale concerné.
Dans les deux cas, ce versement sera effectué pendant la durée qu’aurait eue la prestation de chômage si le paiement unique n’avait pas été perçu.
Outre le paiement unique de la prestation de chômage et la prise en charge des cotisations à la Sécurité sociale, si vous souhaitez vous établir comme travailleur indépendant, vous pourrez également bénéficier des aides suivantes :
- Aide à l’assistance technique.
- Subvention financière.
- Subvention pour revenu de subsistance.
Si vous souhaitez devenir travailleur indépendant et que vous avez la reconnaissance de handicap, vous pourrez bénéficier de :
- Subvention partielle des intérêts.
- Subvention pour l’investissement en capital fixe.
La gestion de ces aides doit être effectuée auprès de la direction provinciale du SEPE si vous résidez dans les villes autonomes de Ceuta et Melilla. Dans les communautés autonomes, vous devrez vous adresser au service public régional de l’emploi compétent.
Si vous demandez le paiement unique de la prestation pour créer une coopérative de travail ou une société de travail associé, ou pour y adhérer en tant qu’associé ou associée, les aides susceptibles d’être accordées devront être demandées par les entreprises elles-mêmes, qui en seront les bénéficiaires, dans le cadre des programmes d’aides et de subventions en faveur de l’économie sociale.
Les actions suivantes peuvent faire l’objet de subventions :
- Incorporation de personnes sans emploi en tant qu’associés travailleurs.
- Subventions d’intérêts d’emprunts.
- Aides à l’assistance technique.
- Subventions pour les investissements en immobilisations.
- Subventions pour les coopératives d’enseignement.
- Subventions pour des activités de formation, de diffusion et de promotion.
- Aides aux entités associatives de coopératives et de sociétés de travail associé.
Pour l’information et la gestion de ces aides, vous devrez vous adresser à l’organisme régional compétent, sauf dans les villes de Ceuta et Melilla, où les demandes devront être déposées auprès de la Direction générale de la promotion de l’économie sociale et du Fonds social européen.
Plus d’informations sur Capitalisez votre prestation.
Les activités exercées en tant que travailleur indépendant ou salarié que vous débutez après la capitalisation de l’allocation chômage sont soumises à la réglementation générale relative au cumul d’emplois, notamment en ce qui concerne les cotisations, le temps de travail, etc.
Le fait d’avoir obtenu auparavant le droit au versement unique de l’allocation ne constitue pas un obstacle à l’exercice de plusieurs activités en parallèle.
Les cotisations chômage versées après la reconnaissance de la capitalisation de l’allocation pourront être prises en compte pour l’ouverture de droits à des prestations futures.
Le dossier requis pour demander le paiement unique consiste en la rédaction d’un projet décrivant l’activité que vous envisagez d’exercer et permettant d’en évaluer la viabilité économique et financière. Ce dossier devra comporter les rubriques suivantes :
- Données personnelles.
- Informations relatives à l’activité à exercer, en précisant sa nature, la commune et la province où elle sera développée, le cadre juridique applicable et la date prévisionnelle de début.
- Capital total nécessaire (fonds propres, financement externe et capitalisation).
- Répartition prévisionnelle du capital.
- Détail des investissements à réaliser.
- Données concernant le local où l’activité sera exercée.
- Prévisions de revenus, de dépenses et de résultats pour les premiers exercices.
- Prévisions en matière de création d’emplois.
Vous pouvez élaborer ce dossier en suivant le modèle disponible sur le site internet du Service public de l’emploi de l’État, intitulé « Modèle de dossier explicatif du projet pour le paiement unique ou la capitalisation ».
Pour la préparation du dossier, vous pouvez également faire appel à un cabinet de conseil ou d’accompagnement privé, ou aux services mis à disposition par les différentes administrations publiques, qu’elles soient nationales, régionales ou locales, pour soutenir les porteurs de nouveaux projets d’activité.
Si, grâce à la capitalisation de l’allocation chômage, vous bénéficiez d’une subvention pour les cotisations à la Sécurité sociale, vous devrez régler ces cotisations chaque mois. Le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) vous remboursera ensuite mensuellement le montant correspondant sur le compte bancaire que vous aurez indiqué, après avoir vérifié que vous êtes toujours affilié à la Sécurité sociale.
Le versement de la subvention est maintenu tant que vous poursuivez l’activité dont les cotisations sont subventionnées ou jusqu’à épuisement du montant total de l’allocation contributive capitalisée.
Plus d’informations sur :
Pour obtenir la prestation contributivepar chômage, tu dois réunir toutes les conditions requises nécessaires pour pouvoir accéder à la même, te trouver en quelque des situations légales de chômageétablies, avoir la période minime de cours exigé et n'être affectée ou affectée par quelque des situations d'incompatibilité .
Si tu veux t'incorporer à cette coopérative comme socio ou partenaire de travail, tu pourras accéder à la prestation contributive par chômage dans sa modalité de paiement unique, bien que tu aies maintenu avec dite coopérative un contrat préalable et indépendamment de sa durée.
Plus information sur le paiement unique en:
Si tu touches un subside par chômage tu ne pourras pas te bénéficier du paiement unique ou capitalisation, puisqu'un des conditions requises exigées par la loi est être en train de percevoir une prestation contributive par chômage.
Pour bénéficier du versement en capital de l’allocation contributive de chômage, vous devez être titulaire de cette allocation au moment du dépôt de la demande et ne pas avoir commencé l’activité avant d’avoir présenté cette demande.
Le montant de l’allocation vous sera versé en une seule fois, à hauteur de la contribution obligatoire généralement fixée dans chaque coopérative, ou du montant nécessaire à l’acquisition d’actions ou de parts du capital social dans une société coopérative de travailleurs (dans les deux cas, condition indispensable pour acquérir la qualité d’associé(e)). Vous ne pourrez pas bénéficier du versement en capital si ce paiement a été effectué avant le dépôt de la demande.
Si, au moment de la demande, vous faites déjà partie d’une coopérative ou d’une société coopérative de travailleurs préalablement constituée et que vous avez déjà versé la somme nécessaire pour acquérir la qualité d’associé(e), mais que l’activité n’a pas encore commencé et que les travailleurs ne sont pas encore affiliés à la Sécurité sociale, le versement en capital ne pourra être accordé que pour la prise en charge des cotisations.
Pour plus d’informations :
La réglementation encadrant le versement en capital de l’allocation de chômage ne prévoit pas son incompatibilité avec d’autres aides ou subventions publiques.
Il convient toutefois de consulter la réglementation propre à ces aides ou subventions afin de vérifier si elles prévoient une incompatibilité avec la capitalisation ou le versement en capital de l’allocation de chômage.
Le montant accordé au titre de la prise en charge des cotisations de Sécurité sociale est calculé sur la base de la contribution obligatoire due au cours du mois de début de l’activité, tous postes confondus, sans tenir compte des éventuelles exonérations ou réductions de cotisations.
À cet égard, le montant total des aides ou subventions perçues (individuellement ou en cumul avec celles d’autres administrations publiques ou entités publiques ou privées, nationales ou internationales) ne pourra en aucun cas dépasser le coût de l’activité exercée.
Plus d’informations sur Capitalisez votre allocation.
Les statuts de la coopérative ou de la société coopérative de travailleurs doivent être rédigés conformément aux dispositions légales en vigueur, tant au niveau de l’État qu’au niveau régional.
Pour l’élaboration du projet de statuts, il est recommandé de s’adresser aux services d’information et d’accompagnement des citoyens qui, aux niveaux national, régional et local, apportent une aide à la création et au développement de projets entrepreneuriaux.
Il est également possible de solliciter l’avis de professionnels expérimentés en la matière ou de bénéficier des conseils de l’étude notariale chargée de l’établissement de l’acte authentique et de la formalisation des statuts.
Il convient enfin de rappeler que, dans les régions disposant de compétences propres et ayant adopté leur propre réglementation, la législation nationale ne s’applique qu’à titre subsidiaire.
Si vous envisagez de créer ou de rejoindre une coopérative ou une société coopérative de travailleurs, le versement de l’allocation vise à faciliter la prise en charge de la contribution obligatoire généralement exigée dans une coopérative, ou l’acquisition d’actions ou de parts du capital social dans une société coopérative de travailleurs.
Ces apports peuvent être effectués en nature, si cette possibilité est prévue dans les statuts. Il n’y a donc pas d’inconvénient à apporter des biens acquis avant la demande de versement en capital, à condition que l’apport effectif à la coopérative ou l’acquisition des actions ait lieu après le dépôt de la demande.
Si vous souhaitez vous inscrire en tant que travailleur indépendant, le versement en une seule fois a pour objectif de vous aider à couvrir l’investissement initial nécessaire au démarrage de l’activité. À cette fin, le montant perçu doit être consacré à la création de votre emploi, et les dépenses ou acquisitions effectuées avant la demande de versement en capital ne pourront pas être justifiées.
Plus d’informations sur Capitalisez votre allocation.
Une fois votre demande de prestations déposée, le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) est tenu de rendre une décision expresse et de vous en informer. Lorsque votre dossier est traité, vous recevez à votre domicile ou à l’adresse indiquée pour les notifications la décision vous informant de l’acceptation ou du refus de la demande, avec les motifs le cas échéant.
Vous pouvez suivre l’avancement de votre dossier à tout moment :
- Sur le site électronique du SEPE, si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un accès Cl@ve avec signature.
- Dans votre espace personnel, avec un identifiant électronique ou Cl@ve permanent, ou via un code PIN envoyé sur votre téléphone.
- Par le service d’assistance téléphonique.
- Au bureau des prestations où vous avez déposé la demande, sur rendez-vous (par téléphone ou via le site électronique du SEPE).
Sans réponse dans un délai de trois mois après le dépôt de la demande, celle‑ci peut être considérée comme refusée par silence administratif. Vous pouvez alors introduire un recours administratif préalable.
Le retrait de la demande de prestations entraîne que celle‑ci est considérée comme non déposée. Vous pouvez vous rétracter tant que la procédure n’est pas terminée, c’est‑à‑dire avant que le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) ne rende une décision d’acceptation, de refus ou de classement du dossier.
Vous pouvez déposer le formulaire de retrait via :
- Le site électronique du SEPE, si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un accès Cl@ve avec signature.
- Votre espace personnel, avec une pièce d’identité électronique, un accès Cl@ve permanent ou un code PIN envoyé sur votre téléphone.
- Le bureau des prestations où la demande a été déposée, sur rendez‑vous (par téléphone ou via le site électronique du SEPE).
Le SEPE rendra une décision favorable après vérification que la demande n’a pas encore été traitée.
La documentation fournie avec la demande sera restituée avec la décision.
La renonciation à la prestation ne peut être présentée qu’après l’approbation de la demande et entraîne la fin du droit à la prestation.
La renonciation ne sera pas acceptée si :
- une procédure de suspension de la prestation est en cours,
- une saisie ou retenue judiciaire s’applique à la prestation,
- des paiements indus sont en cours avec le SEPE.
La procédure de révocation ou de révision permet de corriger, à tout moment, d’office ou à la demande de la personne concernée, les erreurs matérielles, de fait ou de calcul résultant des actes administratifs.
Si le Service public de l’emploi de l’État (SEPE) constate des situations susceptibles de modifier la prestation qui vous a été accordée (la durée, le montant ou tout autre élément), y compris son attribution complète, il peut engager une procédure de révocation.
Cette procédure débute par une notification vous informant des faits et des fondements juridiques justifiant la révision administrative, de ses effets, des modifications éventuelles de la durée et du montant de la prestation et, le cas échéant, du remboursement des sommes perçues à tort.
Lorsque la révision entraîne la révocation totale de la prestation, en raison d’une attribution indue, la suspension du versement vous sera notifiée à titre de mesure conservatoire. Vous disposez d’un délai de dix jours pour présenter les observations que vous jugez utiles. À l’issue de ce délai et après examen des éventuelles observations, le SEPE rendra sa décision.
Si vous n’êtes pas d’accord avec la décision adoptée, vous pouvez introduire un recours administratif préalable auprès du Service public de l’emploi de l’État (SEPE) dans un délai de trente jours à compter de sa notification.
Si vous n’êtes pas d’accord avec la décision rejetant votre recours préalable, vous pouvez introduire une action devant le tribunal du travail dans un délai de trente jours à compter de la date de notification de ce rejet.
La révocation de la décision qui vous a accordé l’allocation chômage, une fois celle‑ci définitive, entraîne l’annulation de cette prestation. Autrement dit, elle cesse d’avoir toute validité et tout effet, comme si elle n’avait jamais été accordée. Vous ne pourrez donc pas en demander la reprise.
Si l’administration ne procède pas au paiement dans les trois mois suivant la notification de la décision judiciaire ou la reconnaissance de l’obligation, elle devra vous verser, sur la somme due, les intérêts légaux prévus par la loi de finances.
Vous devrez en faire la demande par écrit une fois le délai de trois mois écoulé.
Cependant, dans le cas du Service public de l’emploi de l’État (SEPE), le retard peut concerner la reconnaissance de la prestation, mais le paiement, une fois celle‑ci reconnue, intervient dans le mois suivant. Les conditions prévues par la loi pour l’application des intérêts de retard ne sont donc pas réunies.
Les raisons du retard dans la reconnaissance (ce que l’on appelle un délai) échappent généralement à la volonté du SEPE. Elles sont le plus souvent liées à la nécessité de compléter ou de rectifier la demande, à l’absence de pièces justificatives ou à leur transmission tardive par le demandeur, ou encore à la nécessité de rapports pour statuer sur la demande (par exemple, de l’Inspection du travail ou de l’Institut national de la sécurité sociale).
Toutes ces situations peuvent retarder la décision accordant l’allocation de chômage, mais elles ne retardent jamais le paiement une fois la décision rendue.
Les administrations publiques peuvent, à tout moment, de leur propre initiative ou à la demande des personnes concernées, rectifier les erreurs matérielles, de fait ou de calcul résultant de leurs actes.
À tout moment, vous pouvez déposer un courrier auprès de votre agence de prestations en signalant l’erreur et en joignant les documents nécessaires permettant de justifier les données exactes. Pour ce faire, vous devez prendre rendez-vous via le Portail électronique du Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE) ou par téléphone.
Si vous ne pouvez pas déposer le courrier directement dans l’une des agences du Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE), vous pouvez le faire auprès de :
- Tout registre d’un organe relevant de l’Administration générale de l’État, de votre communauté autonome ou des entités de l’administration locale (lorsqu’un accord est en vigueur).
- Les bureaux de poste.
- Les représentations diplomatiques ou consulats d’Espagne à l’étranger.
- Les bureaux d’assistance en matière d’enregistrement.
- Tout autre registre prévu par la réglementation en vigueur.
Le Service Public de l’Emploi de l’État (SEPE) met à votre disposition l’obtention du certificat d’IRPF via Internet ou par le canal téléphonique :
- En ligne, vous pouvez le demander via le portail électronique, rubrique « Obtenir un certificat concernant votre prestation ». Vous devez disposer d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe avec signature de la plateforme Cl@ve.
- Par téléphone, en appelant le service d’assistance aux usagers.
- À titre exceptionnel, vous pouvez vous rendre dans votre agence de prestations en prenant rendez-vous via le portail électronique ou par téléphone.
Pour demander l’allocation chômage, il est indispensable d’être préalablement inscrit comme demandeur d’emploi. Ainsi, avant de déposer la demande ou en même temps, vous devez vous inscrire auprès du service public de l’emploi de votre communauté autonome. À Ceuta et Melilla, l’inscription s’effectue auprès du Service public de l’emploi de l’État (SEPE).
Toutefois, dans le cadre des procédures de réduction ou de suspension temporaire de l’activité, les services publics de l’emploi peuvent mettre en place des dispositifs d’inscription collective pour les salariés concernés, sans obligation de se rendre physiquement dans une agence.
Si tu es en train de percevoir une prestation par chômage, tu dois accomplir une série d'obligations entre lesquelles il se trouve maintenir l'inscription comme plaignante d'emploi en la forme et des dates qu'ils se déterminent par le Service d'Emploi D'une communauté autonome que corresponde (dans le cas de Ceuta et Melilla, par le Service Public d'Emploi De l'État).
Cependant, dans le cas de procédures de régulation temporelle d'emploi de suspension ou réduction de journée, les services publics d'emploi ils pourront approuver des formules qu'ils permettent la rénovation de la demande des personnes travailleuses affectées, sans besoin de que ils se présentent dans le bureau d'emploi.
En n'importe qui des situations, tu dois maintenir actualisés les données du domicile.
Plus information en: “je Me suis vu affecté par un ERE ou un ERTE” et dans l'espace ERTE/RÉSEAUdu web du SEPE.
Si votre contrat est suspendu dans le cadre d’un dispositif de régulation temporaire de l’emploi (ERTE), vous pouvez exercer une autre activité professionnelle, que ce soit en tant que salarié ou de manière indépendante. La suspension du contrat libère temporairement le salarié et l’employeur de leurs obligations respectives de travailler et de rémunérer le travail.
Toutefois, pendant que vous percevez l’allocation chômage, vous devez informer le Service public de l’emploi de l’État de toute reprise d’activité, afin de procéder à la suspension de l’allocation.
Si l’activité exercée est à temps partiel, vous pouvez demander le cumul de l’allocation avec le contrat à temps partiel, l’allocation étant réduite proportionnellement au temps de travail effectué.
Vous pouvez déclarer votre reprise d’activité au Service public de l’emploi de l’État :
- En ligne, via le site officiel du SEPE (si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe cl@ve).
- Par téléphone, en appelant le service d’assistance aux usagers.
- Au bureau des prestations correspondant à votre domicile (bureau de l’emploi pour Ceuta et Melilla), sur rendez-vous demandé via le site du SEPE ou par téléphone.
Pour plus d’informations sur les allocations chômage liées aux procédures de régulation de l’emploi : J’ai été concerné par un ERE ou un ERTE.
Toutes les personnes salariées de l’entreprise, quelle que soit la durée de leur temps de travail, peuvent être incluses dans une procédure de régulation de l’emploi.
Toutefois, lorsque la réduction du temps de travail est liée à la garde légale (prise en charge directe d’un enfant de moins de 12 ans ou d’une personne en situation de handicap n’exerçant pas d’activité rémunérée), pour le calcul de la base de référence, les bases de cotisation sont prises en compte relevées jusqu’à 100% du montant qui aurait correspondu si l’activité avait été maintenue, sans réduction, à temps plein ou à temps partiel. Si la situation légale de chômage intervient alors que la réduction du temps de travail est en cours, les montants minimum et maximum sont déterminés en tenant compte de l’indicateur public de revenus à effets multiples, calculé selon le nombre d’heures travaillées avant la réduction du temps de travail.
Exemple : salarié à temps plein qui réduit son temps de travail à 50% pour s’occuper d’un enfant de moins de 12 ans durant l’année précédant la suspension du contrat de travail dans le cadre d’une procédure de régulation temporaire de l’emploi. Les bases de cotisation des six derniers mois s’élèvent à 1 000,00 euros par mois.
Dans ce cas, l’allocation est versée sur la base d’une cotisation mensuelle de 2 000 euros, sans application d’aucun pourcentage de réduction, puisque avant la réduction pour garde légale, le salarié travaillait à 100% de son temps de travail.
Pour plus d’informations sur les allocations chômage liées aux procédures de régulation de l’emploi : J’ai été concerné par un ERE ou un ERTE.
En cas de suspension dans le cadre d’un ERTE, votre relation de travail n’est pas rompue mais simplement suspendue. L’entreprise n’a donc pas à vous radier, mais elle doit informer la Trésorerie générale de la Sécurité sociale du changement d’activité.
De même, lorsque la réduction du temps de travail s’inscrit dans une procédure de régulation temporaire de l’emploi, l’entreprise est tenue de vous maintenir affilié à la Sécurité sociale. Le changement d’activité sera communiqué à la Sécurité sociale, en précisant le pourcentage d’activité actuellement exercée.
Pour toute question relative à l’affiliation à la Sécurité sociale, vous pouvez obtenir des informations en appelant le 901 50 20 50 ou en consultant le site www.seg-social.es.
Pour plus d’informations sur les allocations chômage dans le cadre des procédures de régulation de l’emploi : J’ai été concerné par un ERE ou un ERTE.
Si vous êtes en situation d’incapacité temporaire de travail (IT) ou bénéficiaire d’un congé pour naissance et soins de l’enfant (y compris adoption, placement en vue d’adoption ou accueil), les mesures de suspension du contrat ou de réduction du temps de travail découlant d’une procédure de régulation de l’emploi ne vous seront pas applicables tant que cette situation n’aura pas pris fin.
Si l’incapacité temporaire débute pendant la période de suspension du contrat ou de réduction du temps de travail alors que vous percevez des allocations ou les avez demandées, aucune démarche auprès du SEPE n’est nécessaire, l’Institut national de la Sécurité sociale (INSS) se chargeant de la communication.
Si le congé pour naissance et soins de l’enfant (incluant adoption, garde en vue d’adoption ou accueil) commence alors que vous êtes concerné(e) par une suspension de contrat ou une réduction du temps de travail, vous devrez en informer le SEPE et fournir le document attestant de la fin de cette période.
Exemple : salarié en situation d’IT le 01/03/2022, concerné par une suspension de contrat entre le 01/04/2022 et le 31/05/2024 dans le cadre d’un ERTE. Il reçoit son arrêt de fin d’incapacité le 10/05/2022 ; à partir de cette date, la mesure de suspension s’applique, la fin de l’IT étant justifiée par le certificat médical de reprise.
Si l’arrêt maladie intervient pendant la période de validité de la procédure de régulation de l’emploi, et donc alors que vous percevez une allocation chômage :
- Si la prestation d’IT relève de l’INSS : le Service public de l’emploi de l’État (SEPE), par délégation de l’INSS, vous versera l’allocation d’incapacité temporaire, d’un montant équivalent à l’allocation chômage, avec la consommation correspondante de jours.
- Si vous êtes en congé pour naissance et soins de l’enfant (incluant adoption, garde en vue d’adoption ou accueil) : le versement de l’allocation chômage est suspendu et, après avoir demandé la prestation pour naissance et soins de l’enfant, gérée directement par l’INSS, vous commencerez à la percevoir. À la fin de cette prestation, l’allocation chômage reprendra, sur demande de l’intéressé(e), pour la durée et le montant restant dus au moment de la suspension.
- Si la prestation d’IT relève d’une Mutuelle : le SEPE suspend le versement de l’allocation dès le premier jour de l’arrêt, tout en maintenant les cotisations. La Mutuelle verse alors directement la prestation d’IT au salarié.
Pour plus d’informations sur les allocations chômage liées à un ERE ou un ERTE : J’ai été concerné par un ERE ou ERTE.
Si une incapacité temporaire de travail survient alors que vous percevez une allocation chômage à la suite d’une suspension d’emploi ou d’une réduction du temps de travail liée à une procédure de régulation temporaire de l’emploi, vous devez en informer le Service public de l’emploi de l’État (SEPE). Vous devrez signaler aussi bien l’arrêt de travail que, le moment venu, la reprise. Par ailleurs, l’entreprise communiquera également les jours d’arrêt via le fichier correspondant des jours d’activité ou d’inactivité.
Vous pouvez déclarer cette situation :
- En demandant un rendez‑vous auprès de votre agence de prestations et en présentant les certificats d’arrêt et de reprise.
- En ligne, via la plateforme officielle du SEPE (si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’identifiants cl@ve). Les certificats peuvent être joints via la démarche Gestion des documents.
- En déposant une pré‑demande pour l’arrêt pour IT dans la démarche Arrêt de la prestation. Une fois la reprise médicale accordée, vous devrez déposer une nouvelle pré‑demande via la démarche Pré‑demande de prestation individuelle. Dans les deux cas, expliquez brièvement dans le champ Observations que vous percevez une prestation liée à un ERTE et que vous êtes passé(e) en situation d’IT ou que celle‑ci est terminée.
- À titre exceptionnel, en adressant une demande écrite via le Registre électronique ou dans un bureau d’assistance à l’enregistrement, en joignant les certificats médicaux d’arrêt et de reprise.
Avec l’autorisation préalable des salariés, l’entreprise peut demander à la direction provinciale compétente du SEPE l’échange d’informations afin d’obtenir chaque mois, par voie informatique, les données relatives aux montants des allocations versées et aux cotisations versées à la Sécurité sociale. Ces informations sont fournies par la direction provinciale afin de faciliter le respect des dispositions prévues dans la procédure de régulation et le versement des compléments convenus.
Il n’est pas possible de verser les allocations chômage à l’entreprise. Il s’agit d’un droit individuel reconnu et versé directement à chaque salarié concerné par la procédure de régulation de l’emploi, sur un compte bancaire dont il est titulaire ou cotitulaire. Vous pouvez toutefois consulter votre bulletin de paiement actuel et les précédents via :
- La plateforme en ligne du SEPE, si vous disposez d’un certificat numérique, d’une carte d’identité électronique ou d’un identifiant et mot de passe fournis par la plateforme Cl@ve avec signature.
- Votre espace personnel, si vous disposez d’un DNI ou certificat électronique, d’un accès Cl@ve permanent ou au moyen d’un code PIN envoyé sur votre téléphone mobile.
Comme règle générale, la suspension de relations de travail dérivée d'une procédure de réduction du personnel dois se créer dans un jour dans lequel, normalement, existez activité dans l'entreprise.
Cependant, la décision des entreprises de suspendre les relations de travail en vertu de une procédure de régulation temporelle d'emploi n'est pas concurrence du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), en correspondant dans tout cas à la juridiction sociale la révision de dite décision des entreprises.
Si l'établissement gestionnaire des prestations appréciât l'existence de fraude, dolo, contrainte ou abus de droit, pourra solliciter à l'autorité de travail sa contestation.
Dans les cas de réduction de journée ou suspension de contrat par procédure de régulation temporelle d'emploi (ERTE), l'entreprise doit continuer à encaisser l'apport des entreprises qu'il lui corresponde par la période de chômage, d'accord avec la réglementation régulatrice du cours à la Sécurité sociale.
Le Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) encaissera uniquement l'apport de la personne travailleuse correspondante aux heures ou des jours en qu'est chômeuse, une fois escomptée de sa feuille de paie.
Dans tout cas, pour des thèmes liés avec le cours à la Sécurité sociale, tu peux t'informer à travers le nombre de téléphone 901 50 20 50 , ou dans la page www.seg-social.es.
La base régulatrice de la prestation par chômage sert pour calculer le montant de dite prestation, alors que la base de cours par des contingences communes est celle qui le Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) a en compte pour encaisser les cours pendant la période que perçoive la prestation de chômage.
La base régulatrice de la prestation par chômage s'obtient en calculant la moyenne de la base de cours par la contingence de chômage correspondant aux derniers 180 jours travaillés, en ayant en compte les jours naturels de chaque mois ( 30 jours novembre, 31 jours décembre...).
Dans le cas d'exctinction de la relation de travail, la base de cours à la Sécurité sociale sera la même que la base régulatrice de la prestation.
Dans la supposition de régulation temporelle d'emploi de suspension de la relation de travail ou réduction de journée, la base de cours à la Sécurité sociale pendant l'aperçu de la prestation de ces personnes travailleuses pour lesquelles existe obligation légale de coter, il sera équivalente au promedio des bases des derniers six mois d'occupation cotée par des contingences communes et par des contingences d'accidents de travail et maladies professionnelles antérieures à la situation légale de chômage ou au moment en qu'a cessé l'obligation légale de coter.
Pendant la suspension du contrat de travail ou la réduction de la journée, l'entreprise continue obligée à encaisser l'apport des entreprises de cours à la Sécurité sociale.
Le congé par soin de fils ou fille est un des suppositions que la législation de travail il contemple comme cause de suspension du contrat de travail. Donc, si ton entreprise mène à terme une procédure de régulation temporelle d'emploi tandis que tu es en congé, tu continueras en période de congé et la réduction du personnel t'affectera lorsqu'il termine dite période.
Plus information sur des prestations par chômage par un ERE ou ERTE en: “je Me suis vu affecté par un ERE ou un ERTE”.
Dans les prestations par chômage il s'applique rétention de l'Impôt de la Rente des Personnes physiques (IRPP). Pourtant, par la propre dynamique du payement de prestations en des périodes de suspension de relations de travail par procédure de régulation temporelle d'emploi, est peu de probable la rétention à compte à titre d'IRPP, si les montants prévus de prestation ils n'obtiennent pas le minimum obligatoire exigé par les normes tributaires pour l'application de celle-là.
Mais, tandis que tu sois en train de percevoir la prestation par chômage, tu peux solliciter qu'il se te retienne l'IRPP ou qu'il se te applique un pourcentage majeur de rétention, le cas échéant, en remplissant le formulaire correspondant.
Plus information sur des prestations par chômage par des procédures de réduction du personnel en: “je Me suis vu affecté par un ERE ou un ERTE”.
Lorsque la période de suspension affecte exclusivement à des déterminés jours ouvrables du mois, sur le plan du paiement et consommation des prestations par chômage, dits jours ouvrables se multiplieront par le coefficient 1 , 25 à fin de computar la part proportionnelle du repos hebdomadaire, sauf que la suspension affectez à cinq ou six jours ouvrables consécutifs, dans dont cas se régleront et ils consommeront sept jours de prestation par chômage.
Dans ce cas, puisque tu vas être chômeur tous les vendredis du mois, tu percevras à titre de de les prestations, et se te consommeront, 5 jours ( 4 vendredis x 1 , 25 = 5 jours de paiement et consommation de prestation).
Plus information sur des prestations par chômage pendant un ERE ou ERTE en: “il M'a affecté un ERE ou un ERTE”.
Si, en ayant en compte tous les cours calculables que tu aies réalisé dans les six ans antérieurs et que tu n'aies pas utilisé pour l'accès à une prestation antérieure, autant de niveau contributif comme d'assistance, tu réunis une période d'occupation cotée inférieure à des 360 jours et tu accomplis le reste de conditions requises exigées, tu pourrais accéder, si tu manques de rentes supérieures au 75 % du salaire minime interprofessionnel exclue la part proportionnelle de deux treizièmes mois (quantités pour cet an), à un subside par chômage, dont la durée il dépendra du nombre de jours travaillés et de si tu as ou ne responsabilités familières(le minimum de temps travaillé il sera de trois mois si tu as des responsabilités familières et de six, en cas contraire).
Plus information sur des prestations par chômage par un ERE ou un ERTE en: “je Me suis vu affecté par un ERE ou un ERTE”.
Les prestations par ERTE COVID ont terminé, à tous les effets, le jour 31 de mars du 2022 , par ce que ne peuvent pas se percevoir avec postériorité à cette date.
Ne, le temps d'aperçu de prestations extraordinaires dérivées d'ERTE COVID ne s'envisage pas période d'occupation coté sur le plan de la reconnaissance d'un futur droit.
Oui, tu dois t'inscrire dans les Services Publics d'Emploi d'une communauté autonome comme plaignant d'emploi pour qu'il se puisse reconnaître ta prestation par chômage.
Tu auras droit à la prestation par chômage si lorsque tu termines ton contrat tu as coté à chômage, au moins, 360 jours.
Le cours par chômage est obligatoire pour les personnes travailleuses employées du foyer à 1 partir de l'octobre de .. 2022
Les cours effectués au chômage comme des employées de foyer s'ajouteront aux cours que tu pusses y avoir effectué dans autres travaux par compte d'autrui, pendant les six ans antérieurs à la situation de chômage, en n'importe qui des régimes de la Sécurité sociale pour lesquels se cote à chômage, à condition que tu ne les aies pas utilisés pour toucher une prestation.
Si, tandis que tu es en train de toucher la prestation contributive, tu commences à travailler par compte d'autrui à temps partiel, tu peux opter par interrompre l'encaissement de la prestation tandis que soit en vigueur le contrat, ou compatibilizar le travail avec l'encaissement de la prestation contributive.
- Si tu as interrompu la prestation et le contrat il dure moins de 360 jours, lorsque celui-ci il termine, tu peux solliciter la reprise de la prestation que tu as interrompue.
- Si le contrat dure 360 des jours ou plus, lorsqu'il termine, tu peux solliciter une nouvelle prestation avec ces cours ou opter par renouer la prestation que tu as interrompu au commencer à travailler. Si tu optes par renouer, les cours qui eussent servi pour générer la nouvelle prestation (que tu n'as pas choisi), ils ne pourront pas s'avoir en compte pour une prestation postérieure.
Pourtant, si compatibilizas la prestation avec ce contrat comme employé de foyer à temps partiel pourras continuer à percevoir cette prestation après l'il cesse, sans devoir opter entre des prestations, par ce que cette période il se te accumulera pour des futures prestations.
Si tu optes par compatibilizar la prestation avec le travail se te escomptera de la prestation la part proportionnelle aux trois heures travaillées. Tu peux obtenir plus information en piquant ici.
Si tu réalises des travaux à temps partiel pour quatre maisons et tu perds un d'ils, en maintenant les autres trois contrats, tu pourras percevoir la prestation par chômage par le cesse dans le travail que tu perds, à condition que la somme des journées des emplois que tu maintiens il n'obtienne pas la durée de la journée à plein temps.
De la quantité de la prestation résultante se soustraira la part proportionnelle à la journée de travail que tu réalises dans les emplois que tu maintiens.
Le Ministère de Travail et Économie Sociale mettra à disposition des personnes empleadoras modèles et information pour le dû faire-part de l'exctinction du contrat de travail aux personnes travailleuses. Le certificat d'entreprise sera un document essentiel pour que nous puissions reconnaître ta prestation par chômage. Il le devra envoyer au SEPE ta personne empleadora par internet, à travers Certific@ 2 (application web que le Service Public d'Emploi De l'État met à disposition de chefs d'entreprise, chefs d'entreprise et personnes colegiadas professionnelles pour transmettre entre autres communications le certificat d'entreprise de cesse de la relation de travail). Pour plus de renseignements il pique le suivant raccorde:https://www.sepe.es/homesepe/prestaciones-chômage/FAQS/remision-electronica-données-travailleuses-certifie 2 /que-il est-des certificats.html
Dans le cas de ne pouvoir expédier dit certificat par des milieux électroniques, il s'admettra, par part de cet organisme, le certificat d'entreprise en format papier apporté par les personnes travailleuses du foyer familier je joins avec son presolicitud ou sa sollicitude de prestations par chômage, à condition que se trouve dûment rempli.
Le cours par chômage sera obligatoire pour les personnes travailleuses employées de foyer, à 1 partir du d'octobre de , 2022 indépendamment de si le contrat est antérieur ou postérieur à dite date.
Les bases de cours pour chômage seront les correspondantes aux contingences d'accidents de travail et maladies professionnelles.
Le type de cours applicable entre le de 1 octobre d'et 2022 le de 31 décembre de , 2022 sera 6 le , 05 pour cent, de celui qui le pour 5 cent sera chargé de la personne empleadora et le , 1 05 pour cent chargé de la personne employée.
À partir de janvier du 2023 cours se réalisera d'accord avec l'établi dans la correspondante Loi de Budgets Généraux de l'État.
Tu pourras accéder au subside par chômage dans les mêmes conditions que le reste de personnes travailleuses salariées.
Oui, tu peux solliciter le document Ou 1 avant de ta sortie de l'Espagne avec l'information des périodes couvertes comme personne Employée de Foyer pour qu'ils soient eus en compte dans un autre pays communautaire sur le plan de prestations par chômage.
Certific@ 2 Est une application web que le Service Public d'Emploi De l'État met à disposition de chefs d'entreprise, chefs d'entreprise et personnes colegiadas professionnelles pour transmettre les suivantes communications:
- Certificat d'entreprise de cesse de la relation de travail.
- Périodes d'activité de travail des personnes travailleuses fixes discontinues et les affectées par un dossier de réduction du personnel de suspension ou de réduction de journée, en permettant à la personne travailleuse, dans ces cas, étudier les reprises de la prestation sans devoir se déplacer aux bureaux.
- Grandes de prestations de personnes travailleuses affectées par dossier de réduction du personnel.
- Communication préalable de données sur des licenciements collectifs, suspension de contrats et réduction de journée, prévue dans le Mandat ESS/ 982 / 2013 .
À travers cette application se substitue la livraison du certificat d'entreprise en format papier à la personne travailleuse pour que le présente dans les bureaux de prestations (bureau d'emploi dans le cas de Ceuta et Melilla). Il permet réduire et simplifier les formalités,ainsi que rendre agile la reprise de la prestation par chômage pour des déterminés collectifs de personnes travailleuses qu'ils ont des fréquentes périodes d'activité et inactivité.
L'application Certific@ 2 permet à son tour aux entreprises consulter les données des certificats d'entreprise envoyés au Service Public d'Emploi De l'État, ainsi qu'imprimer des copies des mêmes.
Oui, avec indépendance de que formulez ou ne sollicitude de prestation par chômage et de que celle-ci soyez, le cas échéant, déniée par n'être en situation légale de chômage.
Bien que la personne travailleuse cause basse volontaire, l'entreprise doit envoyer le certificat d'entreprise, avec indépendance de que présente ou ne sollicitude de prestation par chômage et de que celle-ci soyez, le cas échéant, déniée par n'être en situation légale de chômage.
Plus information sur l'envoi de certificat d'entreprise en: “Certificat d'entreprise".
L'envoi des données du certificat d'entreprise par des milieux électroniques est obligatoire pour toutes les entreprises, groupements d'entreprises et autres sujets responsables de l'obligation de coter, encadrés en n'importe qui des régimes du Système de Sécurité sociale, avec indépendance du nombre de personnes travailleuses qu'ils maintiennent en grande.
Il se réalisera l'envoi à travers l'application Certific@ 2 dans le Siège Électronique du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE).
De façon exceptionnelle, sinon fût possible, l'entreprise est obligée à livrer à la personne travailleuse le certificat d'entreprise dans le modèle officiel disponible dans les bureaux de prestations (bureau d'emploi dans le cas de Ceuta et Melilla) ou en www.sepe.es.
Seulement dans le cas où l'entreprise ne soit pas intégrée dans le système RÉSEAU de la Sécurité sociale, ils sont nécessaires les documents de cours TC 2 des six mois précédents au cesse dans la relation de travail.
Tu peux accéder à l'application depuis le Web du Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) www.sepe.es, via Siège électroniquedepuis “des Procédures et des services”-“Entreprises”.
Tu devras certifier la dernière situation dans laquelle il cesse la personne travailleuse, donc, le type de contrat certifié sera celui qui correspond à sa situation légale, autant si se modifie de partielle à complète comme si se change de complète à partielle.
En ce qui concerne les bases de cours, tu devras certifier les bases réelles du travailleur ou travailleuse des derniers 180 jours, sauf que la durée du contrat ait été inférieure.
Accès à Certific@ 2 .
Pour qu'une entreprise ou personne habilitée professionnelle puisse utiliser Certific@ 2 , doit s'identifier devant le Service Public d'Emploi De l'État (SEPE). Il y a deux formes possibles de se identifier:
- Avec l'autorisation accordée par l'application Contrat@(service Web du SEPE que permet aux chefs d'entreprise et les chefs d'entreprise communiquer par Internet le contenu de l'embauche de travail aux services publics d'emploi), que consiste à un code d'utilisateur et un clef personnel que se sollicitera à travers la citée application.
- Moyennant n'importe qui des certificats digitauxexpédiés par quelque des autorités de certification reconnues.
Les types d'utilisateurs qui se peuvent il utiliser dans le Web du Service Public d'Emploi De l'État(SEPE) sont:
- Pour accès à Certific@ 2 (entreprises): ils Peuvent être de deux types:
- Utilisateur/à principal (ou autorisé/à): les spécifiques d'entreprises, que se correspondent avec les code d'identification fiscale Ou numéro d'identification fiscale autorisés dans l'application Contrat@ 2 .
- Utilisateur/à associé/à: n'importe qui avec autorisation de deux ou plus entreprises pour gérer ses communications. - Pour accès au Web du SEPE: N'importe quel citoyen/à ou entreprise qui s'inscrive à soi même/à à travers le Web; il seulement aura accès au point de rencontre. Cet utilisateur ou utilisatrice n'est pas valable pour accéder à Certific@ 2 .
Pour accéder aux diverses options qu'il te fournit le Siège Électroniquedu Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), peux le faire de différentes formes:
1 . Accès à Certific@ 2 avec utilisateur et mot de passe deContrat@.
- Tous les utilisateurs de Contrat@ ont accès à Certific@ 2 .
- Les grandes d'utilisateurs en Contrat@ se retentissent en SEPE en 24 des heures ( 48 heures si se traite de l'environnement de preuves de fichiers XML).
- De forme temporelle, ne se retentit pas à SEPE le changement de mot de passe en Contrat@ pour l'accès à Certific@ 2 . il prochainement s'habilitera ce service pour que le changement de mot de passe permette accéder à Certific@ 2 .
- El acceso a Certific@ 2 se realiza con usuario principal (o autorizado) o con usuario asociado:
1 . 1 .Avecutilisateur principal(ou autorisé):
- Si l'utilisateur est un code d'identification fiscale:
- Dans le champ utilisateur se doit introduire le code d'identification fiscale.
- Dans le champ mot de passe se doit introduire la clef d'accès à Contrat@.
- dans le champ code d'identification fiscale ne se doit pas introduire rien.
- Si l'utilisateur est un numéro d'identification fiscale:
- Dans le champ utilisateur se doit introduire le numéro d'identification fiscale en donnant la préférence dans la première position par la gauche un “D”.
- Dans le champ mot de passe se doit introduire la clef d'accès à Contrat@.
- dans le champ code d'identification fiscale ne se doit pas introduire rien.
- Si l'utilisateur est un NIE:
- Dans le champ utilisateur se doit introduire le numéro d'identification fiscale en donnant la préférence dans la première position par la gauche une “Et”.
- Dans le champ mot de passe se doit introduire la clef d'accès à Contrat@.
- dans le champ code d'identification fiscale ne se doit pas introduire rien.
1 . 2 . Avec utilisateur associé:
- Si l'utilisateur est un numéro d'identification fiscale:
- Dans le champ utilisateur se doit introduire le numéro d'identification fiscale en donnant la préférence dans la première position par la gauche un “D”.
- Dans le champ mot de passe se doit introduire la clef d'accès à Contrat@.
- dans le champ code d'identification fiscale se doit introduire le code d'identification fiscale de l'entreprise à celle que se représente.
- Si l'utilisateur est un NIE:
- Dans le champ utilisateur se doit introduire le numéro d'identification fiscale en donnant la préférence dans la première position par la gauche une “Et”.
- Dans le champ mot de passe se doit introduire la clef d'accès à Contrat@.
- dans le champ code d'identification fiscale se doit introduire le code d'identification fiscale de l'entreprise à celle que se représente.
2 . Accès à Certific@ 2 avec certificat digital ou DNI électronique
L'accès avec certificat digital ou DNI électronique à Certific@ 2 est possible à travers n'importe qui de ces routes:
- Siège électronique- Entreprises -Certific@ 2 - Accès à l'application - Certifié digitale ou DNI électronique.
- Www.sepe.es - Entreprises - Services pour des entreprises- Accès à l'application - Certifié digitale ou DNI électronique.
Pour la correcte communication entre l'entreprise et le Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), sont de vitale importance le téléphone et la direction de courrier électronique, puisque tous les faire-part des résultats des envois réalisés ils se feront dans la direction de courrier électronique que figure dans la base de données de l'application Certific@ 2 correspondante à l'utilisateur ou utilisatrice qu'est entré dans l'application et il a réalisé l'envoi de chacun des fichiers de communication.
Dedans de l'application Certific@ 2 , dans le menu principal, apparaît l'option “Modification de données de contact”, à travers laquelle tu pourras modifier la direction de courrier électronique dans laquelle tu veux recevoir le résultat des communications qu'il ait réalisé.
À condition que tu accèdes, tu pourras confirmer tes données de contact, ou bien les modifier dans le cas où ils ne soient pas corrects.
Après le preprocesado de la communication envoyée au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), se te notifiera le résultat de dit preproceso, normalement avant 24 d'heures.
Le faire-part se fera dans la direction de courrier électronique que figure dans la base de données de l'application Certific@ 2 correspondante à l'utilisateur que figure comme représentant en chacun des fichiers de communication.
L'apport de dite information est une part obligatoire de dit procès.
Le message envoyé contiendra l'identificador de la communication à celle que se répond et un fichier en format XML, lequel suit la structure de la correspondante schéma XSD publié par le SEPE.
En concret, la structure du fichierde réponse est la suivante:
- Bloc de données que contient l'information de la communication originale envoyée par l'entreprise.
- Bloc de données dans lequel se montre le résultat du traitement du fichier, lequel se trouve à la fin du fichier XML de réponse. Ce bloc contient la suivante information:
- Résultat de l'accusé de la communication.
- Nombre de personnes travailleuses comprises dans la communication.
- Nombre de personnes travailleuses accusées avec succès.
- Un bloc avec les erreurs associées à ces personnes travailleuses qu'ils se sont accusé avec erreur.
- Un bloc avec les erreurs de type générique (erreurs dans les données de la présente représentante ou de l'entreprise) détectés dans la communication.
- Empreinte digitale du contenu du fichier de réponse.
Le résultat de l'accusé d'une communicationpeut être:
- Accusé: lorsque toutes les personnes travailleuses comprises dans la communication sont accusées.
- Accusé partiellement: lorsque quelques des personnes travailleuses de la communication ne sont pas accusées.
- Rejeté: lorsqu'il ne se réussit pas accuser aucune personne travailleuse en raison d'une erreur dans les données génériques de la communication (données de l'entreprise ou de son représentante) ou parce qu'il y a erreur en toutes les personnes travailleuses.
Les registres des personnes travailleuses que ne puissent pas être accusés, se comprendront aussi dans le fichier de réponse je joins avec un code identificativo de la cause d'erreur. La signification de ces codes se peut voir dans l'alinéa: "Aide XML _ Tables de codes de réponse de l'application".
Si après l'envoi d'une communication au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) à travers Certific@ 2 , le résultat de l'accusé d'une communication est “accusé partiellement”, l'entreprise devra générer un fichier nouveau avec les données corrigées tellement seul des personnes travailleuses n'accusées et procéder à un nouveau envoi.
"Accusé partiellement" signifie que quelqu'unes des personnes travailleuses de la communication n'ont pas été accusées, en revanche, l'auront oui été le reste, en s'enregistrant dans notre base de données.
Les registres des personnes travailleuses que ne peuvent pas être accusées se comprendront aussi dans le fichier de réponse je joins avec un code identificativo de la cause d'erreur. La signification de ces codes se peut voir dans l'alinéa Aide XML - Dernière Version dans la "Table de codes de réponse" - Table Terreurs.txt.
Si à l'envoyer l'entreprise fichiers XML au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE), existe quelque erreur dans les données expédiées, il s'identifie par l'intermédiaire de quelques codes d'erreur du type: HT 000 …, WG 000 …, DNT 000 …, HG 000 …, WT 000 …
Pour savoir le littéral du code d'erreur et pouvoir l'identifier, il existe la table ERREURS.TXTDedans de l'alinéa AIDE XML – Conclut Version – Table de codes de réponse, dedans de l'application Certific@ 2 .
Une fois identifié l'erreur, doit être corrigé dans le fichier et réaliser à nouveau l'envoi.
Ils existent quatre types de structure de fichiers XML pour des communications au Service Public d'Emploi De l'État (SEPE):
À) Fichier XML de communication de périodes d'activité.
b) Fichier XML de communication de certificats de cesse.
c) Fichier XML de communication de grandes de prestations par dossier de réduction du personnel.
D) Fichier XML de communication préalable de données sur des licenciements collectifs, suspension de contrats et réduction de journée (procédures d'ERE ou ERTE *).
L'application Certific@ 2 offre la possibilité de crear dits fichiers XML avec aide d'un assistant selon le type de fichier que se prétende envoyer (données de périodes d'activité, données de certificat d'entreprise ou données de grandes de prestations par ERE ou ERTE).
Note importante: pour pouvoir exécuter n'importe qui des trois assistants, il est nécessaire avoir installée dans l'équipe informatique la dernière version de JAVA. Les instructions pour savoir comment l'installer ils sont accessibles depuis le bouton inférieur gauche de cette page (juste en dessous de l'assistant de certificats d'entreprise).
Dans le menu principal de l'application Certific@ 2 , dedans de l'option Aide XML, l'utilisateur disposera de la description de chacun des fichiers, en étant détaillée en chacun des manuels:
- Manual de Usuario de Periodos de Actividad. (PDF - 1 , 57 Mb)
- Manual de Usuario de Certificado de Empresa de Cese. (PDF - 1 , 63 Mb)
- Manuel d'Utilisateur de Grandes de prestations par Es. (PDF - 1 , 45 Mb)
- Manual de Usuario de Procedimiento de ERE. (PDF - 2 , 60 Mb) (*)
- Dernière version – Schémas XSD
(*) Procédures d'ERE ou ERTE se rapporte à la communication préalable de données sur des licenciements collectifs, suspension de contrats et réduction de journée.
En plus dans la même direction a disponible un environnement pour l'envoi de fichiers XML en des preuves et la possibilité d'éclaircir doutes ou réaliser des consultations à travers la boîte aux lettres de l'application Certific@ 2 .
Si le fichier ne s'ajuste pas à la structure que marque le SEPE l'application envoie le suivant message d'erreur: Le fichier envoyé ne suit pas le schéma XML publié dans notre WEB,en indiquant ligne, colonne et étiquette en laquelle s'est détecté l'erreur.
Autant dans les communications de périodes d'activité comme de certificats d'entreprise et des grandes en des prestations par ERE, le Service Public d'Emploi de l'État (SEPE) notifie dans la direction de courrier électronique correspondant à l'utilisateur ou utilisatrice que réalise l'envoi, un message qui contiendra l'identificador de la communication joins avec un fichier de réponse en format XML.
La structure du fichier réponse est la suivante:
- Bloc de données avec l'information de la communication originale.
- Bloc de données avec le résultat du traitement du fichier.
- Empreinte digitale du contenu du fichier de réponse.
Cette empreinte digitale agira comme signature et sceau du SEPE, et servira comme justificatif des données qu'ils se sont expédié dans le fichier.
Si il envoie le certificat d'entreprise par formulaire web à travers l'application Certific@ 2 obtiendras un reçu avec des données du certificat d'entreprise et avec un nombre de registre.
L'émission du reçu se produit lorsqu'ils se sont correctement rempli les données du certificat d'entreprise, en s'ouvrant à la fin du procès une nouvelle page du navigateur en contenant le PDF.
Aussi dans ce moment se produit l'émission du PDF avec les données du certificat.
Dedans du menu principal de l'application Certific@ 2 , à travers l'option Aide XML-Dernière Version-Tables de codes,existent une série de fichiers que contiennent l'information avec les codes nécessaires pour remplir quelques des champs que précisent les fichiers XML. (Ej. TKDIASAC.txtContient les codes possibles pour remplir le champ Code d'Activité).
Dans les manuels d'utilisateur se détaillent tous les champs nécessaires pour crear le fichier XML (description, format et longueur et validation); il est là où il se fait référence au nom de la table nécessaire.
Les certificats d'entreprise envoyés par les entreprises, bien que les personnes travailleuses ne sollicitent pas prestation par chômage, ils resteront enregistrés dans les bases de données du Service Publics d'Emploi De l'État (SEPE), pour la reconnaissance de futures prestations par chômage.
Accès à Certific@ 2 .
Oui, ils s'auront en compte les périodes cotées en Royaume-Uni. Pour cela tu précises résider et travailler en dernier lieu en Espagne.
Ils s'auront en compte les périodes cotées en UK avant et après la fin de la période transitoire ( 31 . 12 . 2020 ) Si tu résides et tu travailles en dernier lieu en Espagne.
Oui, tu peux ajouter les périodes cotées en UK aux cotés en dernier lieu en Espagne, à condition que, d'accord avec la législation espagnole, dites périodes se soient couvertes dans les six ans antérieurs à la dernière situation légale de chômage en Espagne.
- Les personnes nationales du le Royaume-Uni qu'ils résident légalement en Espagne
- Les personnes espagnoles et nationales les Été membres de l'Union européenne, de l'Espace Économique Européen et de la Suisse
Tu dois apporter le document Ou 1 que tu devras solliciter à l'institution britannique de chômage à travers le suivant raccorde:
https://public-online.hmrc.gov.uk/lc/content/xfaforms/profiles/forms.html?contentRoot=repository:///Applications/NICs_iForms/ 1 . 0 /communauté autonome 3916 &template=communauté autonome 3916 .xdp
Sinon tu apportes l'Ou 1 lorsque tu ailles réaliser la sollicitude de sa prestation par chômage en Espagne, le Service Public d'Emploi De l'État (SEPE) sollicitera l'information de tes cours par des milieux télématiques au Royaume-Uni.
Oui, en Royaume-Uni ils se peuvent faire valoir les périodes cotées en Espagne avant et après la fin de la période transitoire. Tu précises résider et travailler en dernier lieu en Royaume-Uni.
Tu devras solliciter au SEPE le document Ou 1 avant de ta sortie de l'Espagne.
Sinon tu portes l'Ou 1 lorsque tu ailles réaliser la sollicitude de ta prestation par chômage en Royaume-Uni, l'institution britannique de chômage sollicitera l'information de tes cours par des milieux télématiques à l'Espagne.
Pour accéder à prestation contributive tu dois accomplir les conditions requises de la législation espagnole pour le chômage ( 360 jours cotés en ajoutant les périodes de sûr couverts en Royaume-Uni et l'Espagne) et accréditer situation légale de chômage dans ton dernier travail en Espagne.
il ne s'exige pas une période minime de travail en Espagne en dernier lieu. Tu dois compléter 360 des jours de périodes cotées en Royaume-Uni et l'Espagne pour accéder à prestation contributive.
Tu dois solliciter rendez-vous préalable dans un bureau du SEPE et apporter le document Ou 1 émis par l'institution britannique de chômage avec l'information des périodes cotées dans les six ans antérieurs à ta situation légale de chômage. Sinon tu disposes de dit document, le SEPE sollicitera l'information de ses périodes cotées au Royaume-Uni.
Si vous ne travaillez pas à votre retour en Espagne, vous pouvez accéder à la prestation contributive pour les cotisations créditées en Espagne avant le départ à l'étranger qui n'auraient pas été utilisées pour un autre droit antérieur à condition que vous ayez cotisé 360 jours ou plus.
Les périodes cotées au Royaume-Uni avec le U peuvent être créditées 1 .
Si tu es national de l'Union européenne perceptrice ou percepteur de prestation par chômage en Royaume-Uni tu peux exportar ta prestation à l'Espagne pour la recherche d'emploi, à condition que:
- Tu aies travaillé en Royaume-Uni sans interruption depuis 31 le . 12 . 2020 , Et
- Tu te trouves protégé ou protégé par l'Accord de Retraite.
À 1 partir du de janvier de ne 2021 peut pas s'autoriser l'exportation de la prestation à UK aux personnes espagnoles ni aux nationales d'autres États de l'Union européenne que depuis 31/12/2020 l'et jusqu'à aujourd'hui dans laquelle la sollicitent, ils se trouvent en résidant et en travaillant en Espagne, donc ils ne seraient pas en aucun des suppositions protégées par l'art. 30 . 1 De l'Accord de Retraite.
Les personnes nationales britanniques que à 31/12/2020 jusqu'à aujourd'hui en que sollicitent l'exportation, ils aient été sans interruption sujettes à la législation espagnole par résider et travailler en Espagne.
Oui, les personnes nationales de l'UE, qu'eussent travaillé en Gibraltar, sujettes à la législation du Royaume-Uni avant du 31 . 12 . 2020 , Ils pourront faire valoir en Espagne les périodes cotées en Gibraltar avant et après le Brexit à condition que résident et la dernière activité de travail ait lieu en Espagne.
Ils pourront accréditer les cours en Gibraltar en apportant l'Ou 1 .
Oui, en étant l'Espagne ton pays de résidence pendant son travail en Gibraltar, tu pourras accéder à prestation en Espagne par les périodes de sûr accrédités en Gibraltar avant et après le Brexit, sans que soit nécessaire que tu aies coté en dernier lieu en Espagne.
Tu pourras accréditer les cours en Gibraltar en apportant l'Ou 1 .
1 .- Les espagnols et espagnolesqui eussent déplacé de forme effective sa résidence au Gibraltar et accréditent, au moins, douze mois de travail là en les derniers six ans, à condition qu'accomplissent le reste de conditions requises exigées, pourront accéder au subside de personne émigrante redonnée.
2 .- Si tu as des suffisants cours antérieurs à la sortie de l'Espagne ( 360 jours) tu peux percevoir la prestation par chômage de niveau contributif à condition qu'ils ne se fussent pas utilisé pour un autre droit antérieur.
Tu pourras accréditer les cours en Gibraltar en apportant l'Ou 1 ou le Certificat d'Émigrant Redonné.